‹ Théorie des fonctions de variables imaginaires (volume 3)Chapitre 62 sur 65 · AG — B · texte numérisé non relu

AG — B

cette formule représentera encore la période de la quadratrice du lieu représenté par la même équation, quels qu'en soient les coefficients ; c'est-à-dire, quand même la courbe, tout en restant réelle, deviendrait parabolique; quand même la courbe deviendrait évanouissante et quand même, les coefficients de l'équation devenant imaginaires, les conjuguées de la courbe s'élèveraient au quatrième degré.

La même généralité des résultats se retrouve dans les cas les plus particuliers. Ainsi, si la courbe devient une parabole réelle, AG — B^

est nul ; la période devient infinie et disparaît à ce titre, de sorte que la quadralrice redevient algébrique ; mais il en est de même, dans la raêm,e hypothèse AG — B* = 0, lorsque les coefficients de l'équation sont imaginaires.

Si AG — B^ est différent de zéro et que

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