Pour déduire de la formule
\1 — ny a'^r
-f- Sa^nr' — San^r — n^r
celle du rayon de courbure d'une conjuguée quelconque C en un quelconque de ses points [x, y], les axes étant d'ailleurs quelconques, il n'y aura qu'à substituer h x et h a leurs valeurs qu'il sera facile d'obtenir de la manière suivante.
En premier lieu, n\ — i est la racine moindre que 1, en valeur absolue, de l'équation qui donne la tangente de la partie imaginaire
'I' V — 1 de l'angle avec l'axe des x du faisceau des tangentes à la courbe au point [x, y].
Ainsi, si au point [x, y\
du ,
on tirera n de l'équation connue
w,ïï* (w« -f n* + i) « + «1 = 0, qui donne
i\-\- ni -j- ^±^/(:ml-\-nl + ly -An\.
on prendra donc pour n la valeur
m\ + nl-{-l-y,'{m\+n\ + iY-An\
:Jrj.
puisque c'est la plus petite.
Quant à a, c'est la tangente de l'angle que la tangente à la conjuguée fait avec le grand axe du faisceau des tangentes à la courbe au point [x, y].
Or la tangente à la conjuguée a pour coefficient angulaire
tang Y = m, -f /î, 4- -
d'un autre côté, la tangente de l'angle <p que le grand axe du faisceau des tangentes à la courbe, au point [x, y], fait avec l'axe des x serait donnée par l'équation
m^ tang'<p — (m* + «f — 1) tang cp — m^ = 0 ;
mais on ne devrait prendre que celle des racines de cette équation qui
• • X , tang^J — { conjomtement avec n ou — " ' satisferait à l'une des conditions