ZZ
d'un autre côté
et par suite
taug ZZ' = VC* 4- C-,
La substitution donne pour la partie complémentaire cherchée ^-jz^(cdy-Cdx),
expression dans laquelle x, y, z sont les coordonnées des points de la courbe qui limite la portion de volume qu'on voulait calculer, de sorte que dx et dy peuvent y être exprimés en fonction de :; et de dz au moyen de l'équation de la surface et de la condition qu'on y a adjointe pour définir la courbe en question.
En résumé donc, s'il s'agissait de la surface réelle, on aurait identiquement
230 CHAPITRE X\l.
sin (Y, Z'X) sin (Z'X) Cdy' fz'ch' = f dy C zdx — 1 fz'{C'dy — Cdx),
xy:^, x'y'z' désignant dans les deux intégrales doubles les coordonnées anciennes et nouvelles des points correspondants de la surface, tandis que dans l'intégrale simple' a?, y, z seraient les coordonnées des points de la courbe tracée sur la surface pour limiter la portion à laquelle correspondraient les deux volumes considérés.
Or cette identité, absolue de sa nature, convient aussi bien à des valeurs imaginaires des coordonnées qu'à des valeurs réelles ; si donc,
étant toujours l'équation de la surface réelle,
est l'équalion du cylindre réel qui doit, dans la conjuguée dont les ca-
ractéristiques sont - et —, intercepter le volume considéré, et que les
équations
z = F{x,y) et .r — -z = f (y — - zj donnent
le volume cherché, représenté par l'intégrale
sin (Y, Z'X) sin Z'X Cdy' fz'dx'
où les limites, qu'il est inutile d'indiquer, auraient été prises convenablement, sera aussi représenté par
1 dy F {x, y) dx
- 5 f' ! F [cp (//) ± '^ {!/), y] 1 ' [C - C cp' (y) + G ^' (y)] dy,
dans laquelle les constantes y^ et ?/j seraient les ordonnées maximum et minimum de la courbe qui limite, sur la conjuguée, la portioa de la surface à laquelle correspond le volume cherché.
Quadratures des surfaces.
S550. L'intégrale qui donne l'aire d'une surface /" (x, ?/, v) = 0 est
JJdxdyy/TTVTf
j) el q désignant les dérivées partielles de z par rapport à x et par rapport à y.
Cette formule ne pourrait pas être utilisée à la quadrature des conjuguées; elle ne pourrait même généralement pas l'être à la quadrature de l'enveloppe imaginaire, quoique p ei q fussent réels le long de cette
enveloppe et que ■== représentât bien le cosinus de l'angle du
plan tangent à cette enveloppe avec le plan des xy, parce que dx . dy ne représenterait généralement pas la projection sur le plan des xy de 1 élément de l'enveloppe.
Toutefois la formule redeviendrait applicable si les coordonnées x et y de Tenveloppe étaient imaginaires sans parties réelles, comme cela arrive pour les enveloppes imaginaires des conjuguées des surfaces du second ordre, rapportées à leurs centres.
DES ANGLES IMAGINAIRES AU CENTRE DU CERCLE RÉEL ET DES TRIANGLES IMAGINAIRES DÉFINIS PAR DES DONNÉES RÉELLES
Construction d'un angle imaginaire sans partie réelle ^ dont on donne les lignes trigonométriques.