Les droites représentées par l'équation
Q TflQ
partent toutes du point x ■= — -, y=p i,et sont respectivement
parallèles à celles de mêmes caractéristiques que représente l'équation
y =z\jn-\-n Y — l) X.
Si l'on cherche l'angle ? -j- 'i' ^— 1 dont la tangente serait m-\-n sj— i , on trouve
m tang^ ç — (m^ -f- n^ — 1 ) tang ç — m = 0 et
n v^ tang^ (<]^ \/— l) -f (m^ -\- n^ + 1) tang (<]> y/^) — n sj^ = 0 ;
les deux valeurs de tang ç sont réciproques et de signes contraires,
ainsi que celles de tang [^ \J — l) ; il en résulte que les valeurs de cp sont renfermées dans les formules
A-i: + (p et ^7C + - -f cp,
et celles de '^ \ — 1 dans les formules
k-K -{- 'S^ \/— \ et ^Tî-f-^-f--]/ y/— 1- D'un autre côté, comme l'équation
tang («p }- «I' y— ï) ^m -\- n \/ — 1
n*admet que les solutions renfermées dans la formule ki: -\-<f-\-<^ yj — 1 , il en résulte que si k-K -{-oeik-r.-\-^ \l — l sont des valeurs conjointes des
angles inconnus, les autres seront A-- -[--■' + ç et A:: + - -|- •} y — 1.