Pour retrouver dans une équation
f (p cos to, p sin (o) = 0
les conjuguées du lieu
il suffira d'assujettir les parties réelles et imaginaires de p et de oj à une condition convenable. Cette condition est facile à exprimer. Soient
p = /■ -j- r' \j — 1 et (a= Q -\- 'b \j — 1 ; les valeurs correspondantes de a? et de y seront
X = (r -f- r \1 — i) (cos çp cos ^ \j — 1 — sin 9 sin <j/ \l — 1 j,
y = (r -j- r' \[—i) Vsin cp cos i|/ sf—i -\- coscp cos <f >J — i);
pour que le rapport des parties imaginaires de y et de x reste constant et égal à la caractéristique G de la conjuguée qu'on voudrait obtenir, il faudra donc que
r cos <p sin J/ \J — 1 -\- r' \—-i sin <p cos ^\' — 1
ou
— r sin <p sin (|/ \/ — i -\- r' \— 1 cos «p cos ^ \'—w 1
/ V — 1 tang ç + /• tang 'i>\ — 1
r' \/ — 1 — r tang <p tang <^ \/ — 1
270 CHAPITHB XVIII.
OU encore
tang<pH ""Ll-
r tang (L V — 1 1 — tangcp "^ L—
r' \J—l En posant ,
1 , r tang J> v/ — 1 tang Y = — p et tang (i = j= — ,
cette condition revient à
d'où
par conséquent
tang (<p — y)
r tang {<\) y — l) ou enfin
tang (tp — y) tang -l^ V— 1 = î^ — ^^—,
condition très-simple et dont la forme est remarquable. Quand il s'agit de la conjuguée C = oc , cette condition devient
tangcp tang ^ y — 1 = - y' — 1.
Application aux courbes du second degré.