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éphymnion,
Agamemnon: i448 — 1676.
Chœur i448-54
Clytemnestre 1462-67
Chœur 1468-74
Clytemnestre i475-8o
Chœur i48i-88
Clytemnestre i497-i5o4
Chœur i5o5-i2
éphymnion > „
Clytemnestre i52 1-29
Chœur 1 53o-36
Clytemnestre. i55i-59
Chœur i56o-66
Clytemnestre 1567-76
On reconnaît dans la deuxième partie la forme lyrique entrelacée si familière à Sophocle. Encore présente-t-elle un caractère de simplicité qui convient à Eschyle. Un seul acteur est opposé à la scène, comme dans le Commos épirrhématique simple, et l'emploi des èçujxvta sent
I. Voir son édition d'Eschyk, Bcrolini, apud Weidmannos, 1869, et ses Elementd doctrinae metricae, 737 sq.
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l'archaïsme. J'ai déjà dit que ces refrains ne se trouvent guère que dans les Slasima d'Eschyle * .
Les iambes épirrhématiques sont remplacés par des anapestes, que j'ai figurés par les minuscules ^ c, y' S' =>• Ces systèmes se font équilibre, comme ailleurs les trimètres, ce qui est de règle dans Eschyle 3. Les thrènes anapcsliqucs employés par Sophocle et Euripide sont presque tous dessinés sur un plan beaucoup moins régulier.
Il n'y a point de difficulté pour cette partie médiane; tous les éditeurs la disposent de la même façon. Je passe à la première et à la troisième.
Que penser de l'anomalie qu'elles présentent? Une suite de vers lyriques mélangés d'anapestes, et que je représenterai, en tenant compte de la manière dont elle était jouée, par A. a. B, répondrait seulement dans ses deux derniers tiers à une autre partie, E. a!, B', bien qu'elle en soit séparée par deux Syzygies complètes. Cela semble assez étrange et un doute involontaire vient à l'esprit. Si j'ajoute que pour constituer cet équilibre, on est obligé de supposer dans a une lacune de plus de quatre éléments sur huit, et que dans B, deux vers sur trois ne sont pas surs, peut-être jugera-t-on que l'examen du texte actuel ne fait que fortifier ce premier doute, au point de le rendre
invincible.
On ne s'cxpHquerait même pas comment on a pu admettre un instant un équilibre aussi extraordinaire, si la symétrie qui existe entre les autres parties du Commos ne prouvait pas jusqu'à l'évidence que les vers i455-6i, i537-5o doivent, eux aussi, répondre à d'autres vers. Tout l'indique, les strophes accouplées, les antisystèmes qui s'opposent aux systèmes. Or, comme il était impossible de prétendre que a B répondît à y A^, puisque ce dernier système anapestique et la strophe logaédique qui le suit, sont répétés mot pour mot après l'antistrophe r' du chœur, il a bien fallu recourir à la seule expUcation qui restât, et supposer que ces groupes isolés se faisaient équilibre entre eux.