‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 117 sur 250 · Agamemnon, i5ai, a · texte numérisé non relu

Agamemnon, i5ai, a

OvV àveXe'jÔepov oTjiai ôavaTov Tw5e Yevéffôai. Ces anapestes nient donc la pensée contenue dans les vers qui les précèdent immédiatement.

LES COMMOI.

de Clytemnestre*. C'est ce qu'il ne faut jamais oublier. Wccklcina suppose avec assez de. vraisemblance que le chœur était divisé en G-zzXyoi. Chaque couple de strophes 3 aurait été chantée par quatre choreutes. Dans les refrains, le coryphée, selon son habitude, récitait les anapestes^, et la partie lyrique qui les suivait 5 appartenait au chœur entier.

Cette hypothèse admise 6, comme les trois couples de strophes : A, A', r, r*. E, E' ont une importance particulière dans la marche des idées, puisqu'elles amènent les réponses de Clytemnestre, celle-ci, debout au milieu de la scène, se tournait chaque fois vers le atoT^rc;, auquel elle s'adressait 7. Les spectateurs voyaient donc par son jeu même où allaient ses paroles. La réponse anapestique de l'acteur: g, &'. B, S'. e, e' leur rappelait la strophe de l'orchestre. Pareille chose a lieu tous les jours. Du haut de la tribune, un orateur réfute dans nos assemblées les arguments de chacun de ses adversaires, en se tournant vers eux. Tous les auditeurs se rappellent l'accusation, lorsqu'ils entendent la défense. Il n'est pas nécessaire que l'une suive l'autre. Plusieurs orateurs ont pu parler dans l'intervalle: leurs discours sont oubliés un instant.

Il est temps d'appeler l'attention du lecteur sur un Commos de V Electre de Sophocle, dont on n'a pas encore compris, pour diverses raisons, la véritable disposition. Tous les éditeurs ou métriciens que je connais 8, admettent en effet des lacunes que les manuscrits n'indiquent pas. Je marque d'abord la manière dont ils le construisent : on verra où est l'erreur en comparant ce dessin avec les autres.

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