‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 118 sur 250 · Édition de VOrestU, Leipzig, 1888. Note au vers i · texte numérisé non relu

Édition de VOrestU, Leipzig, 1888. Note au vers i

6. M. F. Maury, dans sa thèse latine déjà plusieurs fois citée, approuve Topinion de Wecklein.

7. Chacun de ces aTot/oi était de quatre choreutes, puisque le chœur de VAgch memnon, comme on le voit par les vers i344 sqq., était composé de douze personnages. Dans ces chœurs primitifs, le coryphée jouait en même temps le rôle de parastate. Cf. A. Mûller, op. cit., p. 208.

8. Otto-Jahn, Schneidewin-Nauck, Dindorf-Mekler, Toumier, Westphal {Proleg. zu Aeschylus, p. i5i), H. Gleditsch {Cantica, p. 63 sqq.).

Electre: 1898 — i44i.

i a : Electre. Chœur. El. Gh. El. Clytemnestre. El. / A : Chœur.

' / P : Clyt. El. Clyt. El.

Chœur.

Clyt. El. Clyt. El.

Chœur. Electre. Oreste. Electre. Oreste.

Chœur.

Electre. Oreste. Electre.

Chœur.

Oreste. Electre. Or. El.

Chœur.

Un personnage, ai -je dit», ne peut pas, dans un antépirrhème, ne prendre qu'une partie du rôle que remplissait un autre personnage dans répirrhème. Si donc dans a' le chœur, ou plus exactement le coryphée, remplace Electre, et si Electre remplace le chœur, Oreste ne saurait intervenir que pour remplacer Clytemnestre. C'est ce qui n'a pas lieu. Cette raison seule prouve que le schème précédent est faux.

D'ailleurs le nombre des vers récités ne s'accorde pas. L'antépirrhème a' ne répond pas à l'épirrhème a. Les difficultés sont aussi inextricables dans p et P'. On admet, il est vrai, que le manuscrit a des lacunes: c'est un expédient trop commode. Elles ne sont pas justifiées par le sens. Tout, au contraire, se suit avec régularité. J'ose le dire sans hésitation, ces lacunes n'ont jamais existé, et il est possible de mettre le texte en ordre, sans y changer une seule syllabe.

Je remarque d'abord que dans le type de thrène que j'étudie, l'épirrhème ne précède pas la strophe. Je ne sais si cette disposition se rencontre dans la tragédie. Les vers 1898-1406 formaient un dialogue ordinaire entre Electre et le chef du chœur. Il devait être tenu à demi-voix, parce que le moindre bruit, en cet instant décisif, pouvait perdre les deux enfants d'Agamemnon, ses vengeurs. Le débit mélo-

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