‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 189 sur 250 · II. Jbid,, lOy, dimôlrc dochmiaquc prcccJc d'un bacchius · texte numérisé non relu

II. Jbid,, lOy, dimôlrc dochmiaquc prcccJc d'un bacchius

et l'équilibre dans chaque développement qui n'a pas son égal». Chaque description d'un chef ennemi, faite par l'espion, était suivie d'une contre -description de l'adversaire que lui opposait Étéoclc, et les deux morceaux, qui se répondaient probablement, précédaient une strophe du chœur. Ici, cette rigidité archaïque est abandonnée. Les vers lyriques se mêlent aux trimctres dans une apparente confusion. Si le ton s'élève, on se sert des premiers; s'il s'abaisse, des seconds. La forme commence à s'assouplir et à suivre dans tous ses détours les fuyantes impressions de l'âme. Si j'ajoute que des quatre exemples, le dernier, le plus parfait, est postérieur en date à tous les autres, peut-être accordera-t-on que le lyrisme d'Euripide s'est constamment modifié, en suivant une règle fixe et en tendant de plus en plus au naturel.

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