‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 212 sur 250 · MONODIE MÉSODIQUE · texte numérisé non relu

MONODIE MÉSODIQUE

Il nous en a été conservé un seul exemple qui mérite pour cette raison une étude spéciale :

Euripide, Electre : 112 — 166 '.

A : Electre. B : Electre. A' : Electre. r: — A: — T': —

Je donne le schème d'après Schmidt^ et Weil. Kirchhofi" n'a trouvé

I. La répétition w çiXt'a ipiXîa xepaXa, v. goa sq.» et celle de o'Xoito» v. 906, 7, ont une valeur spéciale et ne sauraient être critiquées.

a. Texte de H. Weil.— AA': 112-124=127-139: deux parties. La première, iî2-5 = 127-9, est en anapestes lyriques; la seconde est glyconique. — B : mésode : 126,6 : une tétrapodie glyconique et un dimètre iambique. — TT' : i4o-i49=: 157-166 : deux parties. La première, 140-2 = 167-9, est dactylique, avec une finale iambique. La seconde est logaédique, tandis que la mésode A : i5o-6 est plus régulièrement composée de glyconiques. Cf. R. et W., p. 709.

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