‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 82 sur 250 · Je me sers de ïédition Tycho Mommsen. Berolini · texte numérisé non relu

Je me sers de ïédition Tycho Mommsen. Berolini

dissolution de la longue, elle porte sur le temps marqué, c'est-à-dire que l'anapeste se substitue au spondée:

... 'EXXàvwv 0701 TpwavS' ipav».

... no!7e'.§a(i)voç epéçovTa oxéGot^,...

De même le procéleusmatique s*opposera au dactyle :

... GeaTceattov âicéwv XoituoTç àôupeiv^. ... epveï TeAEjiaSa. ToXfAa yàp cixtiç^...

Ces incorrections sont très peu fréquentes 5. La dernière, qui est excusée par l'emploi d'un nom propre, est peut-être unique. Au contraire, on rencontre souvent des spondées, qui répondent à des trochées, parce que dans les deux cas ce sont des pieds dissyllabiques.

Dans les Odes logaédiques, ces irrégularités sont plus nombreuses. Comme le mélange des dactyles et des trochées suppose déjà que le dactyle avait une valeur réduite à trois unités de durée, ce n'est jamais la longue de ce pied, mais celle du trochée, qui est dissoute en deux brèves. C'est ainsi que dans l'Olympique XIV, un tribraque répond à un spondée, qui tient lui-même la place d'un trochée :

0\il\ -^àp ôsoi cejJLvav XapÎTwv aT£p6... ... Œ£j Fr/.ait . [jLeXavoTSf/éa vjv $i;jLov7...

Le dactyle, au contraire, qui suit dans la strophe le spondée Tpt(7Y;;jLo; et le tribraque de Tantistrophe, reste toujours un dactyle. Cette règle fort compréhensible n'est pas une seule fois violée dans Pindarc : le procéleusmatique ne pouvait pas être opposé au dactyle des strophes logaédiques.

Quant aux péons, assez peu fréquents dans l'œuvre subsistante du

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