Chœur (lacune d’un trim.), lolaos
B : Chœur.
y : lolaos.
F : Chœur.
à : Lolaos.
A : Chœur.
a': Iolaos.
A': Chœur.
@': Iolaos. Coprée.
B': Chœur.
y': Coprée. |
T': Chœur.
à’: Coprée. %
Ce schème est faux, pour une raison qui prime les autres: si dans
la seconde Syzygie: @. B. 6". B' la suite des personnages est pour la partie strophique : Chœur, Iolaos, Chœur, elle ne peut être pour l’antistrophique : Iolaos, Coprée, Chœur.
Est-ce à dire que cette Parodos soit àr2kehouévr? On serait tenté de le croire si l’on n’examinait que le commencement de ses deux moitiés; mais l'alternance presque complète des deux trimètres et l’équilibre absolu des dochmiaques empêchent d’avoir recours à cet expédient. D'ailleurs les Héraclides sont une des anciennes tragédies d'Euripide. On en place généralement la date entre 430 et 425. A cette époque, la forme libre n’était usitée que par exception.
Je crois qu'il faut d’abord reconstituer, du moins dans ses traits
1. Elle devrait être : Iolaos, Coprée, lolaos. Or, le vers 77 appartient nécessairement au chœur; cf. le schème de l’'Œdipe-Roi, 649-696 : A : Chœur, Œdipe, Chœur. — «: Œdipe, Chœur, Œdipe. — A!': Chœur, Jocaste, Chœur. — æ!: Jocaste, Chœur, Jocasle. |
généraux, la mise en scène de cette partie lyrique, pour en comprendre la forme. lolaos, protecteur des enfants mâles d'Héraclès, vient d'être Mmaltraité par Coprée, héraut d’Eurysthée. Le vieillard, tombé aux pieds de Zeus &yosxics, appelle au secours. Le chœur, composé de vieillards de Marathon, se hâte d’accourir. La Parodos des Héraclides se jouait donc sur la scène". L'un des parastates, aussitôt qu'il peut être aperçu par les spectateurs, élève la voix: (Eh bien! eh bien! dit-il, quel est ce cri qui vient de retentir près de l'autel? Quel malheur
nous présage-t-il? »
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À ce moment, tout le chœur entoure Iolaos, et le coryphee, s'adressant aux quatorze choreutes, chante: « Voyez ce faible vicillard renversé sur le sol, l’infortuné! »
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L'autre parastate interroge alors la victime étendue à terre :
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Ainsi l'équilibre lyrique ne commence qu'au vers 55, et les trois dochmiaques ne doivent pas être attribués à Iolaos mais au chef du chœur. Dans tout le reste de la tragédie, aucun des acteurs ne chante une seule syllabe. Il serait donc étrange que ces deux vers seuls fussent attribués à l’un d’entre eux.
Si maintenant, comme l’a très bien vu A. Kirchhoff 3, on a soin de réduire les vers 97, 8, en un seul, que voici:
M Beüv drosmashévres els Aoycs pLoety.
on trouve la disposition suivante :