‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 205 sur 230 · MONODIES SANS ÉPIRRHÈMES · texte numérisé non relu

MONODIES SANS ÉPIRRHÈMES

Les trimètres intercalés entre les différentes parties des Solos n'avaient presque aucune influence sur la marche générale des idées. Leur utilité, tout extérieure, consistait surtout, ai-je dit, à laisser à l'acteur quelques mesures de repos. Aussi les a-t-on supprimés dans des pièces de dates diverses. Les deux formes de Monodies, celles que coupent des épirrhèmes et celles qui n’en ont pas, furent employées concurremment. Est-ce à dire que ces dernières se chantaient d’un seul trait? Cela n’est pas admissible. Les théâtres anciens, plus vastes que les nôtres et à ciel ouvert, devaient exiger des acteurs des efforts très pénibles. Il faut donc supposer que ces Monodies, écrites dans

1, Oreste, 1453.

Page 1