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ha FORMES LYRIQUES DE LA TRAGÉDIE GRECQUE.
est mort; elle verse à terre la libation funéraire 1. — Le chœur répond par des lamentations, dvribdhuous &3ds, à celles de la jeune fille; ïl déplore la ruine de la maison des Atrides, qu'a perdue une longue descendance de criminels ?.— Iphigénie rappelle, pour finir, le cruel destin qui lui a été réservé, et elle énumère la suite de ses infortunes, depuis sa naissance jusqu’au jour présent 5.
Malgré Seidler et G. Hermann, il est constant que cette Parodos n’est pas antistrophique. Le témoignage d'Hésychios # ne prouve rien. ’Avtiatpogos peut se dire d’un chant qui s'oppose à un autre, bien qu'il ne lui réponde pas 5. D'ailleurs, la disposition de G. Hermann ne supporte pas l'examen. On ne peut admettre que certains vers soient égaux à d’autres, bien que l’ensemble total ne soit assujetti à aucune symétrie. Un p£A0ç dmokchvmévey, au contraire, peut fort bien contenir des parties semblables. C’est même une habitude chère à Euripide, de placer dans ses thrènes alloïiostrophiques 6 des périodes identiques, qui donnent un caractère d'unité à la diversité du tout, par la ressemblance frappante qu'elles ont entre elles. Les musiciens ne font pas autre chose, quand ils sèment dans leurs mélodies des phrases musicales qu'ils répètent avec intention à des intervalles inégaux 7. :