‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 44 sur 230 · LE PLUS SOUVENT LE CHOEUR DÉFILE EN SILENCE · texte numérisé non relu

LE PLUS SOUVENT LE CHOEUR DÉFILE EN SILENCE

. Des trente-deux tragédies grecques qui nous ont été conservées, on en compte treize dans lesquelles le chœur entre dans le théâtre au son de la flûte et des anapestes. Ceux-ci appartenaient au coryphée dans

- 'Avruÿdpous: avriorpépouc. Edpumiône ’Ioryevelx tn ëv Tavpots.

. C’est l’opinion de G. Hermann lui-même, « quum omnis responsio, etiam quae non metri paritate continetur, ut quae in sententiarum et cantici modorum similitudine est, avriorpopos dicatur. » Édition d’Iphig. en Tauride, note du v. 123 (Berolini, 1833).

6. Ce procédé est constant dans les chants dochmiaques et iambiques.

7- Cf. Bally, De Euripidis tragoediarum partibus lyricis quaestiunculae, Diss. inaug., Berolini, 1889, p. 17.

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