‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 59 sur 230 · Oresle, 132: aid aù Tüpetot · texte numérisé non relu

Oresle, 132: aid aù Tüpetot

h. Oreste, 136-9.

5. Ce qui paraît le prouver, © est l’ordre qu’Électre lui donne aussitôt au vers 144 de s’éloigner du lit de son père. Or, sur ce dimètre s’élide le monomètre hitilny avait donc aucun intervalle entre ces dochmiaques.

LES PARODOI. 63

Cette première strophe montre aux spectateurs les précautions que prennent le chœur et le deutéragoniste, pour ne pas troubler le sommeil du malade. Au fond, elle sert à les instruire de l’état douloureux de ce dernier, et à lui concilier leur sympathie attendrie. Personne ne songe à se mettre en garde contre cet artifice adroitr.

Dans l'antistrophe, le chœur questionne encore Électre. On apprend qu'Oreste respire encore, mais qu'il est sans forces. L'oracle de Loxias est la cause de tous ces malheurs : Euripide n'oublie jamais de marquer l'immoralité de la légendes.

A cet instant, Oreste, troublé sans doute par quelque vision effrayante, fait un mouvement. Électre croit qu'il va se réveiller. Elle ordonne aux choreutes, avec une extrême vivacité, de s’en aller :

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Cependant le sommeil de l’infortuné redevient plus calme; sa sœur invoque la Nuit, et la supplie d'apporter un peu de repos à celui qui donne tant d'inquiétude à son affection #.

Le chœur, pour finir, demande quel sera le terme de toutes ces souffrances. Électre n’en voit pas d’autre que la mort, ce qui l'amène encore une fois à maudire Apollon5.

Il est à croire que cette Parodos, comme celle du Philoctète, tragédie représentée un an avant l’Oreste, se jouait sur la scènc. Si l’on cher-

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