MIME
furent imités par Técole romantique, Ducange et Dennery, ont été les infatigables manufacturiers de ce produit inférieur.
Article IK. — Genres dérivés da Tliéàtre.
§ i". — Ltf Mime.
Les mimes (i) grecs représentaient la vie des petites gens. C'étaient des scènes réalistes, fort courtes, en prose, très goûtées, dans lesquelles on peignait le menu peuple : campagnards, artisans, commères. On ignore si ces petites pièces étaient jouées ou simplement récitées, à la façon de nos monologues de salon. On incline maintenant vers la seconde hypothèse. Certains pensent même que ces morceaux étaient destinés uniquement à la lecture, comme les scènes de Lavedan ou de Gyp. Le Sicilien Sophron se distingua dans ces dialogues alertes, pris sur le vif, qui faisaient les délices de Platon et ne furent pas sans influence sur la forme de ses dialogues philosophiques.
Le mime romain n'avait que le nom de commun avec le mime grec. C'était une représentation licencieuse et grossière, qui satisfaisait les bas instincts de la populace.
§ 2. — La poésie pastorale : Bucoliques y Pastorales et Bergeries.
Bucolicpies (2). — Théocrite,le fondateur delà
(i) Mijicç, de (ii(ieta9at, imiter.
(a) (IIo(rj[jLa, poème) pouxcXix6v, de bouviers ou ée pâtres.
podsm.
storalc, a conservé le cadre du mime dans * poèmes qui peignent les pâtres avec leur , leurs mœurs et leurs usages. Bien a'est aimé et dramatique, comme ces scènes, les pour le théâtre, auxquelles on donna
le nom d'idylles ou d'é^logues (i), itorale grecque, comme la tragédie, a des yriques. Ce sont les chansons populaires des ards et des bergers qui en devinrent la macz TTiéocrite, tous les détails, descriptions, ont d'autre but que d'encadrer et d'amener yrique, tantôt dialogué, tan ttkl simple monorite fut imité à Rome par Virgile.
ésie pastorale en France. — Virgile, ir, fut imité, chez nous, par Ronsard (Egloesportes [Bergeries), Vauquclin de la Fresiresterîes).
ure pastoral, par la forme dialoguée, la
des caractères, était un commencement de l devait, dans les temps modernes, achever ition et s'installer sur la scène. L'Italien Sentie premier l'idée de faire courir une intrigue
ses églogues. C'était orienter le genre vers 1 ou le théùtre, au choix des auteurs. Aussi talie vît paraître, en i58i, la comédie pas- Tiinta, du Tasse, et, en 1 585, le Pastor fido, ini. Ce mouvement littéraire était passé «lo n Portugal et du Portugal en Espagne, où il >uti, déjâen i54^i^'i^<^")^ti de Montemayor,
le signifie petite pièce (e!Si1XXiov) ; ^oeue, laaretaii Of i{). Comme le! pièces pastorales sont tes plus noinleï Théocrite, les detix mois ont fini par désigner la mpétre, sens qu'ils n'avaient pas à l'.jrigînc.