VI. - Rkd
ÎDICTION UKS SUBSTITl TIO.NS.
^ OKI la (|ucslion (jii,' j,- lu,^ propose do Irailcr dans n- para-i-apiir. Soil S nue sulislitulioM à coonicieiits onliors l'I Ao (h'-lcnuinaul i : -"il I uuc aulrc sulisliliilion à (■oi'l'nci(^ul< l'nlicis cl de d/'lcruiinaiil i :
ViO
l(' (lll'ill (llll'
n. POI>CARE.
-iilisliluliou S et sa transfonncc
T-'ST
soni lioiiioloi;ufs et apparlionnent à la même classe.
( lela posé, parmi toiiles les subslltulions (rune même classe, il y en a iiiie (pii est jilus simple que toiiles les autres, el (pie j'appellerai suhstilulion réduite.
( )ii peut se iiroposer, élaut ilounée uue substitution S, de trouver la suhslilution réduite qui appartient à la même classe, ou, en d autres termes, de réduire la su])stilulion S.
< )ii voit d'abord tout de suite <pie deu\ substitutions liomologues ont mêmes multiplicateurs. Je supposerai, comme je l'ai fait jusqu'ici, ([u'un des mulliplicalcurs est égal à r, ainsi que le produit des deux autres.
Il ii'sulle de là qu'il existera une forme linéaire
à coefficients entiers et premiers entre eux, qui sera inaltérée par la substitution.
( )n peut alors former une substitution linéaire
à coefficients entiers et d(^ déterminant 1.
La substitution T"'ST, transformée de S par T, sera alors de 1; forme
j C, C, tj
ce (pii constitue une première réduction.
Supposons d'abord que 6, et c, soient nuls, et ijne la substitution S
LES FONCTIONS FICIISIENNES F, T 1. vniTM M KTl. il K
il'
S ocrivi'
iivi'c la coiulilioii
(t(l — hr = I .
Si I (III liaii'^roi'iMi' alors S par une siibsdliilioii 'T di- la tni'iiic
h coofficicnis rnliors ol de clélcnainaiit i, la siihsiiliilidii S (•(iii<riv('ra la même forme après celle transformai ion. lùivisajicons la forme quadralique liinain-
■\i = c\- -\- ( d — a)cr^ — b r, - .
(jui ii'esl pas alli'i i''!' jiar la suhslllnlion liin'aire
Que deviendra celle forme lorsijue Ion rem[)laci'ra S pai- sa lian>formée
T 'ST
Tout se passera comme si l'on avail applicpn' à ci-llc formr la snlislitulion
D'où celle conclusion :
Pour que d<Mi\ snlislitutions
o (I II
I o c fi
'■'■" II. l'OlNCAIiK.
apparliciinenl à la iiicnie classe, il faut cl il siiflil ([ur les deux i'ormcs
r^'- -\- (d — a)cr^ — Irréel
c'i--i-(d' — «')^"0 "~ ^' V soiciil éc|iiivalenles.
Nous sommes donc conduits à dire par définition (pic la suhslilulioii S est réduite cjuand la forme 'j/ l'est elle-même. La somme des multiplicateurs de S est
a -h // -h f, et son invai'ianl
\la -h (l -h 2.
T>a substitution est clliptic|ue si ( a -t- f/)- < 4, d'où (a -h d) = o, (a + d) = ± i ,
parabolique si
( a -h d)- = 4) ' 'l"où a -\- d =± 2,
hyperbolique si
La forme 2']^ a pour discriminant
( d - a)- -t- 'i hc r= (a + d )- — 4 .
11 résulte de laque le discriminant de '| est fonction d<" linvarianl de S, et par consécjuent que les substilulioiis S d'iiivcii'iaiil donné se répai-tisscnt en un nombre ftni de classes.
\y,i siil)stilulion S sera elliptique si ]; est délinie. Les condilions de r(''diicti()n ])ourronl alors s'écrire
lr/-r/|< |/>i <|c|;
h et <■ seront dailleurs toujours d(^ sii^nc conliaiie.