DU < G
ol, [)ar conséquent,
ou a fortiori.
l'our le minimum, on aura
DU > o,
doù
ou a fortiori
La fonction U satisfera donc toujours aux inégalités
(i) lo^^«I>„ - log 0, < U < logO», - log 0„.
On peut obtenir des limites plus rapprochées en considérant le ra[)port -; les inégalités
Oc"'— (p<o, Oe'^'-(I»>o
moulrcul ([ue c^ reste toujours compris entre le minimum et le maxi-
1 * mum de - •
Ce résultat serait illusoire si $ n'était pas toujours positif. Supposons maintenant que $ soit toujours positif, mais quon puisse trouver une fonction t], telle que
(I) + Dv] soit toujours positif.
Posons alors
l()4 H. POINCARÉ.
l'équation devient alors
DV = Oe^e'-a>-DYi.
Les fonctions 6e^, cp + Drj étant toujours finies et positives, les résultats précédents peuvent s'appliquer, et l'on voit que e^ reste toujours compris entre le maximum et le minimum de
* -t- Dr,
Oc-1
Si donc y]u et y], sont le minimum et le maximum de •/], et si '(„ et 'Ç, sont le minimum et le maximum de
<!> + Dr, on aura
(2) (:„e1»-^<r>^■<(:,rA-'^».
Si 0 et $pcuvcnl devenir infinis, les résultats précédents subsistentils? Dans les cas dont nous aurons à nous occuper, G ne pourra devenir infini qu'aux sommets de deuxième et de troisième espèces et (I> aux sommets de troisième espèce.
Dans tous les cas, l'expression
restera finie et déterminée ; cette expression devra être négative pour les maxima (sans quoi DU ne pourrait devenir négatif dans le voisinage du point correspondant au maximum) et positive pour les nîinima.
Si donc $ est toujours positif, casera toujours compris entre le
maximum et le minimum de - •
Si $ n'est pas toujours positif, mais si $ -t- Dy] est toujours positif, les inégalités (2) subsisteront.
Envisageons maintenant l'équation
(4) . DV = Oe'^V-|.
LKS FONCTIONS FLCIISIENNES ET L'ÉQLATION Aff = n". 1 1);")
Soient V, et \ „ le maximum et le minimum de V ; on devra avoii
ce (|ui montre que V reste compris entre le maximum et le mininiuin du lapport
Comme Oc'^ est essentiellement positif et ne peut s'annuler, ce résultat reste vrai, soit que ^ soit constamment positif, soit que ■]/ puisse changer de signe.
Il reste vrai encore et n'est pas illusoire, quand 0 et même quand -L
peuvent devenir infinis pourvu que le rapport ^ demeure fini.
Je dis maintenant (jue l'équation (4) ne peut admettre deux solutions ; si elle en admettait deux, V et V, la différence V — V satisferait à l'équation
D(V- V') = Oe"^(V- V).
Cette équation est de même forme que (4), mais ^ est nul. Sont donc également nulles la limite supérieure et la limite inférieure entre lesquelles peut varier V — V, d'après ce (jue nous venons de voir. Donc
De même, l'équation
DL =Oc^-(I>
ne peut admettre deux solutions, car si elle en admettait deux, L' et U -I- ^ , on aurait
Si \ , et \ „ sont le maximum et le minimum de V, on devrait avoir
d'où
l()6 H. POINCARÉ.
ce qui entraine