III I I
.3.4 ' * n{n-r-i){n-h-i) 'ili.i (^ -^ i)(^ -+- ^)j
On peut, d'ailleurs, vérifier a posteriori la formule suivante, qui les renferme toutes :
y î ^ifi- ! 1.
jhd xix-^ i)...{jc -i-p) pip\ (/i -ht)... (n -+-/>) J
Lorsque l'entier n augmente indéfiniment, cetle somme a pour
limite
Exemple I. — Si le premier terme d'une progression arithmétique esl n = i, comme dans les progressions donnant naissance aux nombres polyf^onaux (n** 36), on a
a -+- aaô -f- 3 abc -+-... -f- (n — \)abc . , ,k =: - [abc . . A7 — i],
au abc abcd~^ ' " abc , . , l r\^ abc , » . i j
En particulier,
2! 3! 4! '" {n-hi)\ {n-r-i)l
Exemple If. — Si l'on pose
«>n a les formules
en i i I
— r=I-r--rH r-+-...H ;i
ni i! 2! ni
€rt+i = (/i-+- i)e„-+-i, Cn-i-i = (/n- 2) en— nen-i'
l54 LIVRE II. — LES NOMBRES RATIONNELS.
Exemple III, — Si deux progressions arithmétiques
Cly Oj Cf . « * ) "j f *
a, Pi y» ..m >t, ^»
ont la même raison r et le même nombre de termes, on a la formule
a ab abc . . . X- __ \V a abc . . . /"I
a ji «Py ' «?Y . . . >t^ ~~ ^ L * *?ï . . . X J
En mettant - en facteur, les fractions du premier membre ont, dans les deux termes, le même nombre de facteurs.