P.»(2.M,...,MV
d'où l'on tire
3îO LIVBE III. — LA DIVISIBILITÉ ABITHM ÊTIQl' E.
FViur que M ait la plus petite %aleur m, il faut et il >uffît que Ton ait
ou, CD (I*autres termes, que les quotient*
ah I
«oient premiers entre eux.
Exemple IV. — Le produit de n nombres e^t é<;al au produit de leur plus petit comultiple par le plus |;rand codiviseur des produits de ces nombres pris {n — i ) à ( /i — i ».
En effet, l'expression (i) de XExemple If/ donne
^2 ) P = mla. ù. . . .,i ),\} l - y ,- -7 )•
Exemple V. — Le plus petit comultiple de n nombres est égal à un comultiple quelconque M divisé par le plus grand codiviseur des quotients obtenus en divisant ce comultiple par chacun des nombres.
En effet, les égalités (i) et (a) donnent
(3) m{a, b, c. . .. h^ -JyTM MV
En supposant M = F, on retrouve le théorème précédent.
Exemple VI. — Le produit de n nombres est égal au produit de leur plus grand codiviseur par le plus petit comultiple des produits de ces nombres pris (n — i) à(/i--i).
Remplaçons, dans l'égalilé (3), les nombres «,/>...., /, par — > j- , •••,
j] et prenons pour M le produit P ; les quotients do M par -> ^-7 •••, y,
seront a, b, c. . . , et nous aurons
Exemple VII. Le produit de n nombres est égal au plus petit comultiple des produits obtenus en combinant ces nombres r k r, multiplié par le plus grand codiviseur des produits obtenus en les combinant (/î — r) à. (n — r).
Considérons les CJ produits des n nombres combinés r à r; le produit F* est évidemment un comultiple de ces produits et les quotients obtenus en divisant P par chacun d'eux sont les CJ"'' produits des nombres pris