Si on remplace « par un nombre « tel que
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« MN, 4 n'"' 121 A
VALEURS APPROCHÉES D'UN NOMBRE k étant entier et > 1, on reconnait que dans la suite qui remü P lace Qi soit Per CR —d, 0, «, 2%,
î figurent les termes de (1), en particulier na et (n+1)z,
sorte que la valeur approchée par défaut à « près de X, . est au moins égale à na;
de même, (n'+1)# est au de égalà (n +1).
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: 4 da ‘1 7#SRR d, ... tels que les quotients —; DRE j PAS ee 2 3 ki, ka, Es f 1 D (On peut prendre par exemple «4, — cité D ans ces conditions, «, tend vers O quand n croit indéfiniment, car
soient des entiers supérieurs E a
(ESS IS UE vue
UZ V2 y Pièces
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Un — Un = Une
i on désigne par x la borne supérieure des Us par v la borne inférieure des v,, on déduit de (3) :
: 4100 uv.
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dis qu’on ne peut avoir p<v,. car alors soient deux
VALEURS aPPROCRÉES D'Ur UN NOMBRE À nombres rationnels a, b, tels que u<a<b<v; prenons n assez grand pour que œ D Le:
On a th Un LA<b LV, d’où ; Un — Un > b — a > Ans ce qui contredit (4).
Ainsi on a
d’où
commune des deux suites : et (2). Donc:
Tout nombre peut être considéré comme la limite d’une suit de nombres rationnels non décroissante ou non croissante.
Si À est irrationnel, aucun nombre w, n’est égal à à.
trouver deux nombres Sont a et b tels que LE ED; DA:
n BR
Si À est rationnel, on prendra a = À — ri b — one
= Si À est irrationnel, on prendra pour a et b les valeu approchées de À à n près, par défaut et par excès. |