‹ Théorie des peines et des récompenses; (volume 2)Chapitre 44 sur 110 · SECONDE SECTION · texte numérisé non relu

SECONDE SECTION

Ailircj application? do la prcinicro règle.

L'iinioa caLre le devoir et l'intcrét sera encore plus intime si le salaire est payé de manière à se proporlionner non seulement à l'assiduité, mais encore à la honte du service.

S'agit-il d'une maison de force, d'un hôpital de Tiialade , d'une maison d'orphelins : au lieu de donner aux inspecteurs un salaire fixe, toujours le même, quelle que soit la dilTérence de leurs soins et le degré de leur attention, il sera hon de le faire dépendre en partie de la manière dont ils remplissent leurs devoirs, en jugeant de leurs efforts par leurs succès. Calculez la proportion moyenne de ceux qui meurent, par an, dans l'étahlisscment en question. — Cent, par exemple : donnez à l'inspecteur une somme pour chacun deux, — dix livres sterling; — mais à condition que, pour chaque mort, il vous rendra une somme pareille. Il est clair qu'ayant un profit net sur toutes les vies qu'il conserve, vous n'avez presque pas hesoin d'autre précaution contre les mauvais traitements, la négligence et les abus de pouvoir qui peuvent tendre à abréger l'existence '.

• « Les ailininijUaleurs de l'Hôlel-Dicu porlaiciit en

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