‹ Théorie des peines et des récompenses; (volume 2)Chapitre 66 sur 110 · ET DE LA RÉGIE · texte numérisé non relu

ET DE LA RÉGIE

comToment des impositions. Use fait servir ?ï meilleur marche, et mieux que 1 état : voilà une source naturelle de profits.

Smith avait attaqué, avec autant de force que de raison, les préjugés populaires contre les marchands de hlé , si suspects [et si odieux sous le nom d'accapareurs; il avait fait voir qu'il règne une intime liaison entre Tintérctde l'état et Fintérét naturel de cette classe de commerçants. La même raison aurait dû lui faire étendre sa protection sur les fermiers-généraux, aussi injustement décriés par un effet de Tenvic.

Dans la carrière politique, et surtout dans un champ aussi vaste que celui qu'il a embrassé, il est presque impossible de tout examiner de ses propres yeux, et on se repose toujours en quelque point sur l'opinion commune : entraîné par un cri général, il a oublié de porter la sonde au fond de ce préjugé. Je m'étais laissé surprendre de la même manière, et j'avais écrit, il y a quelques années, contre les traitants, un essai que j'ai jeté au feu, lorsque des instructions, puisées dans le propre ouvrage de Smith, m'ont conduit à reconnaître cette erreur '.

■ Voici un fait curieux Jans le lableau de l^Espagne mof/er«e de Bourgoing , tom. II, pag. 4 ? etc.

t Jusqu'en 1714? luus les revenus, tant intérieurs que 2. l5

Page 1