‹ Théorie des résidusChapitre 42 sur 48 · GO · texte numérisé non relu

GO

ou bien

ou, posant simplement/' \re^y^) :=:z'F [Q]^

Telle est la propriété remarquable dont jouit une

{ '57 ) fonction sy/ieclique considérée comme fonction de son argument. Il serait intéressant de voir ce que devient le second membre de cette formule quand ^ {0)^ au lieu

d'être de la forme f \i'e^^~^)-i est une fonction quelconcjue. A cet effet, posons

17^ J,, .'^^^yJa

cette formule pourra s'écrire

UMi

COs{t — ô) -4- C0S2 (^ -

-I- cosn [t o u bi e n , obser v a n t que

~ -\- cos (t — 9) -{- , , , -\- cos/? (t— 9) — - — ^ ^

2 sm - (t — i

et posant in-h i égal à 03,

*^ " cin .

sm

Proposons-nous de voir ce que devient s„ pour n ou pour 00 = co . Nous allons passer en revue successivement plusieurs cas^ nous supposerons t et 6 réels, la fonction F (0) pouvant être réelle ou imaginaire.

i" La fonction F (^) est continue quand 9 varie de a

a c?, et sm ne passe pas par zéro sous le signe i •

Décomposons l'intégrale de la formule (s) en une somme d'autres relatives à la même fonction mais prises

entre des limites a et <7 H ? a -h - et a -\ ^ - • • ?

Hosted by

___ ( '58 ) f^i l z et a -\ ? de telle sorte i\M% dans cha-

cune d'elles w varie précisément de 2 7r. On pourra

groupe, alors deux à deux, sous le signe J, les éléments

dans lesquels sinw a des valeurs égales et de signe

contraire, et, <3^ désignant la difïérence entre le module

maximum et le module minimum de •> sous

signe I , ou

sm — [t -

on aura '^

L'intégrale totale que nous clierclions aura donc un module moindre que m lois le maximum de d — ou moindre que [h — ût).max.(J5 mais d a pour limite zéro lorsque F [B) est continue et que sin [t- \ ne devient

pas nul 5 donc, dans ce cas, 5„ a pour limite zéro quand n tend vers oo .

Nous avons supposé b de la forme a -h : cela

n^aura pas lieu en général, mais on pourra toujours remplacer h par un nombre compris entre <^ et ^ et de la forme en question*, l'erreur ainsi sera infiniment petite pour Ga = <X! .

'^" Supposons maintenant t égal à l'une des limites, h

par exemple, de l'intégrale, sin passera par zéro

pour 6.=: b. Supposons qu'il ne passe que cette fois-là

Hosted by

( ï^9 ) seulement par zéi^o, sous le signe / , F ((9) restant toujours continue; alors, en vertu de ce qui vient cFélre dit, on pourra remplacer la limite a par une autre b — £ infiniment voisine de è; donc, en posant

2« ,, "iauL

la formule (2) pourra s'écrire

*^" ^ -^ wsm-

Mais — reste infiniment petit ; sa valeur maxima est s.

On peut donc écrire, à un infiniment petit de Tordre £ près,

F ( ^) r '^ 'sin ]x

Sn = / -^y-y

c'est-^i-dire, en faisant foo = 00 ,

F(f) r^si

Km ^„ nz: — ^— f — ~ d^

sinfx __F(^)

En supposant toujours que sin ■ ne passe qii une

fois par zéro sous le signe 1 pour 6-=:= /?, on démontrerait

de même que pour b ==: t -i- akv:^ A étant un entier quelconque,

¥(t-\~2Jf7z)

hmsn = —

3^ Supposons maintenant ( compris cnlre a et ft,

Hosted by

( '6o ) sin passera par zéro pour les valeurs de Ô comprises dans la formule

k désignant un entier tel, que t -h ikn tombe entre a et h.

Soient alors — A, — X-f-ï,...,o, i, 2,..., X' les valeurs de h satisfaisant à cette condition ; l'équation (a) pourra s'écrire, en désignant par \ dQ la quantité qui

entre sous le signe / , et par a un nombre <^ 2Tr,

il^ t~2À'iï j pi — 2A7r-ha Sn = — YdB H I Yd9.

f -\ ^ / Vr/ô-j-...,

c'est-à-dire, d'après ce que nous venons de voir,

lim^„=r F(^~ 2).7r) -h F(f — 2X —itt) H

+ F(ir)-h. . .-+-F(^-f- 2V7r).

4" Enfin, s'il arrivait que F [9) devînt discontinue pour Q = t^ par exemple, F {Q) aurait en t deux valeurs selon que l'on aurait à considérer des valeurs de 9 tendant vers î en croissant ou en décroissant. En désignant alors par Fi et Fg ces deux valeurs, la formule (3) donnerait

F — }— F lim5„=r F(/^— 2).7t) -H...H ^ -'-}-....

Si donc p et ç représentent deux nombres dont la différence est moindre on égale à 27: et t un nombre intermédiaire, on aura

Y{t)=:— / Y{B)dQ-\---\\ Y{0)cosn{i-~9)d9.

■^^ Jp ^ ^^^ Jp

Hosted by

( i6i ) Telle est la formule fondamentale qui sert de base à la théorie des séries trigono métriques.

Transformations de la formule fondamentale.

103. Si, dans la formule fondamentale que nous venons de démontrer, on fait p = o et (jr == tt, ou g = 0171, on obtient les deux formules suivantes :

— / F(G)^Ô+ > - ! Y{B)cosn(t~B)dQ,

— I F(Ô)^9~i-y - I r(9)cos72(f— G)^9.

La première de ces formules a lieu pour les valeurs de t comprises entre o et tt, la seconde pour celles qui sont comprises entre o et olTC.

Si l'on pose dans la première

Page 1