THÉORKME DES FORGES VIVES
Considérons l'intégrale :
(7) J{vd7/ + udx) -]/
Prise le long d'un cercle de rayon très grand, cette intégrale est nulle, puisque nous avons supposé [72] que la somme algébrique des moments de tous les tubes est nulle ; il arrive alors que w et u sont du second ordre, la longueur de la circonférence étant infiniment grande du premier ordre seulement. Transformons-la par le théorème de Stokes:
d {<\>v) d {<\iu dx dy
-\ do) = o.
ou en effectuant les différentiations
j ^ (£ - li) ^" + j (" £-"!;) ^''^ = "•
Or
g dv du
dx dy
dx dy
Donc : •
47lP + Au^ -{- m2) rfo)
P représente donc, à un facteur constant près, la force vive / m'^ -\- ic^) doi et par conséquent cette force vive est
constante.
75. Théorème. — Le moment d'inertie des masses m par rapport à l'axe Oz est une constante.
Imprimons à tout le système une rotation infiniment petite e autour de l'axe des z. En négligeant les infiniment petits du second ordre, les coordonnées ocietr/i deviennent:
P, qui ne dépend [71] que des distances p,;t, nw changera pas.
Ecrivons donc que d? = o, il viendra :
ou
S^ ( dV dP\
Dans la comparaison électrostatique, cette équation signifie
que la somme des moments des attractions qu'exercent l'une
sur l'autre les droites électrisées, prise par rapporta l'axe des^,
est nulle. Ceci est évident puisque les attractions sont deux à
deux égales et de signes contraires.
c/P c/P dx
Si nous remplaçons ^ et -r— par leurs valeurs m,- -~ et
dVi — m, -f-> on trouve :
dt
ou en intégrant :
(9) ^ mi (a;? + î/?) = const.