DÉMONSTRATION DU THÉORÈME
5. Théorème de Helmholtz. — Considérons une infinité de molécules fluides formant à l'instant / = o une courbe fermée Coi à l'instant l ces molécules forment une autre courbe fermée G (2). L'intégrale
(8) .1 = j[udx + vdy + lodz)
prise tout le long de la courbe G est constante.
Ce n'est passons cette forme que Helmholtz a donné son théorème, mais sous une forme équivalente, comme nous le verrons plus loin.
Ce théorème renferme, comme cas particulier, celui de Lagrange : s'il existe à l'origine des temps un potentiel des vitesses, il en existe un à une époque quelconque.
En effet, dans ce cas, on a :
udx + vdy -\- wdz = c?cp,
et l'intégrale J est nulle à l'origine du temps Si elle est constante, elle est toujours nulle, et l'expression sous le signe J est toujours une différentielle exacte.
6. Démonstration du théorème. — Les équations de la courbe fermée Co seront :
/; ... etc., étant des fonctions continues et périodiques de ot. De même, pour la courbe C :
Appelant A la période de a :
Il s'agit de prouver que Or
dt
I \^ dx
[ Xydu dx . . / x^ d'^x ,
Je dis que chacune des sommes i] est une différentielle exacte.
En effet :
S du dx j 'V''4' ^^
Y^ c)i]/ c?a? 3t|/ dx ^']> dy ^. c*'|/ dz d^
^'èx dft iix dcL 2y d'x'' ^z dix da.
d'où
du dx
D'autre part
d^x , du ^ l du^ . 1 , „ ,
ti-, — r dr = u — da = - — — dcL = - dir, etc.