r^ -|- a^ cos ^ -f- *^, sin
Cette équation, aux infiniment petits du second ordre près, représente un cercle dont le centre aurait pour coordonnées a^ et b^. Dans ce cas, 1 — n est égal à 0, donc .
da, dh.
^ = ^ -dï = ^-
Le centre du cercle (a,, b^) est donc fixe. Soit n = 2.
s = /'^ -(- «2 cos2a> -|- />o sin 2».
Aux infiniment petits du second ordre près, cette équation est celle d'une ellipse ayant son centre à l'origine et dont
l'excentricité est très faible ; d'autre part 1 — n= 1. Donc :
«2 = A sin t -|- B èj = A ces l -f- B
l'ellipse paraîtra tourner d'un mouvement uniforme,
138. Ce théorème est encore vrai dans le cas d'une ellipse quelconque. Soit en effet C la valeur, supposée constante, du tourbillon à l'intérieur de l'ellipse.
Reprenons les coordonnées rectangulaires, en choisissant pour axes les axes de l'ellipse ù un instant déterminé.
Les composantes de la vitesse sont :
dy dx
ce seraient les composantes de l'attraction exercée par une matière attirante remplissant le cylindre et possédant une densité C/^TT constante. Or nous pouvons considérer un cylindre elliptique comme un ellipsoïde dont un axe serait infini. Soit un ellipsoïde homogène :
Son attraction sur un point intérieur a pour composantes :
Aa;, By, Cs",
A, B, C étant des constantes.
L'équation du cylindre se réduit à :
ax^--^hif^--^V.
Donc :
dx