‹ Théorie du calcul des éléments des escaliers à l'usage des constructeurs par m. A. Mahistre docteur ès sciencesChapitre 16 sur 19 · C.d A /VA · texte numérisé non relu

C.d A /VA

J — J — 2 rot y icaiy

Mais , dans ce cas ,

COt;)/ = ~\/ 3 ,

cot-f = I,

d’où

~ J‘‘é ~ 2COt ^ + 2 CÜ *'i / = 2 (' + ! k ~ 5 V^3 ) :

alors la valeur de u devient

Comme le rayon de courbure minimum de la partie concave de la cage a pour valeur /■ = , on devra satisfaire

aux deux conditions

d’où Ton tire

n > {3, 1 25) j H -f- ci -H 0,20 — R — sj ^ ! -t- ~ n — ^

Si l’on suppose , par exemple ,

H = 3'",5o, R=i m , R'= o‘ n ,32i, y=ro"’, 6 i 2 ,

on trouve :

limites generales limites particulières

Si l’on ajoute (0,20) à la limite supérieure, et si l’on retranche 0,25 de la limite inférieure de «, ces deux limites comprennent une nouvelle valeur entière de n , savoir «=205 pour savoir si cette valeur est bonne , on corrigera la limite inférieure par la formule

SI - — ( ^ — /) (page 16);

et comme ici K = ( 3 ,i 25 ) H = 10,9375 , l = 20,07, on en conclut

par suite, cette limite inférieure devient 19,9. Oit pourra donc prendre pour limites particulières de n ,

et le problème admettra trois solutions :

Ayant choisi pour nombre des marches l’un de ces nombres , les autres éléments de l’escalier s’obtiendront sans difficulté , et il ne restera plus qu’à distribuer les marches sur le limon par les méthodes de balancement.

Si l’on convient d’arrondir les angles de rebroussement , on aura par la formule (29),

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