‹ Théorie du Code pénalChapitre 126 sur 400 · L. 1, § Dig. ad Icg. Corn, de sicariis · texte numérisé non relu

L. 1, § Dig. ad Icg. Corn, de sicariis

%. Baidos, in 1. 29 au C. undè vi; Barthole, in l. 3, Dig. de justitiâ et jure; Julius Clarus, § Uomicidium, n. 2S; Farinacius, quœst. 125, n. 267 et seq.

rait couru risque de perdre la vie par les mains de Fagresseur*. » Ainsi ce principe d'humanité, sanctionné par la jurispi-udence, est devenu acquis à la science, et notre Gode n'a fait que le recueillir. Les règles qui régissent la légitime défense sont donc les mêmes, soit que l'auteur de l'homicide ou des blessures les ait commis pour sa propre défense, soit qu'il les ait commis pour la défense d'autrui ; et la loi a supprimé, comme l'avait déjà fait la pratique attestée par Jousse, toute distinction entre les individus de la famille et ceux qui lui sont étrangers : le péril crée un lien sacré de fraternité entre les hommes, et c'est un devoir de porter secours à celui que menace une injuste agression, quelque étranger, quelque inconnu qu'il soit à l'agent.

§ m. — De thomkide commis en repoussant des attaques

nocturnes.

1492. La loi, après avoir posé en des termes généraux le principe de la légitime défense, a étendu ce principe à deux cas particuliers sur lesquels pouvaient planer quelques doutes. L'art. 329 est ainsi conçu : « Sont compris dans les deux cas de nécessité actuelle de défense les deux cas suivants : !•* si l'homicide a été commis, si les blessures ont été faites, si les coups ont été portés en repoussant, pendant la nuit, l'escalade ou TefFraction de clôtures, murs ou entrée d'une maison ou d'un appartement habité ou de leurs dépendances ; 2» si le fait a eu lieu en se défendant contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violences. »

Le droit de repousser par la force des armes les voleurs nocturnes se trouve consacré dans la législation la plus ancienne ; nous avons rappelé dans le chapitre précédent, en séparant à cet égard les voleurs de jour des voleurs de nuit, les textes qui le consacrent 2. Mais la raison de ce droit de

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