De ces principes , je déduis une conséquence
Une nation est libre d’introduire chez elle le despotisme : elle ne fait autre chose par là que conférer un mandat illimité sous le double point de vue de l’objet et de la durée (1) ; mais elle méconnaît ainsi les préceptes de la prudence la plus vulgaire. Indépendamment des maux qui sont le cortège presque inévitable d’un gouvernement absolu , il est probable que le despote ou ses descendants contesteront plus tard à la nation le droit qu’elle entendait conserver d’essayer une combinaison politique nouvelle.