CHAPITRE SECOND
Application des formules de la variation des constantes arbitraires à la recherche de quelques termes principaux des perturbations lunaires dues à la figure de la Terre.
i3i. Commençons par la solution de cette question:
Recherche du premier terme du coefficient de rinégalité produite par la figure elliptique de la Terre, ayant pour argument la distance de la Lune au nœud projetée sur Vecliptique .
Pour avoir d’abord la première valeur de 7 et de ô, il suffit de prendre , conformément aux formules trouvées dans le n.° 3o ,
^(D = 2 ff(4' ) ( 1 — - sincü) D2u • 7 sin {y — ô)
H" a c(^ K(2)) sin vcosùo- D%u sin (y -+• (p) ,
et supposer nulle la fonction
dô . ,
7 j — sm [y — ô) —
dv V ’ h- ’ rf' = cos(y
ü*'~dv"‘ ce q«i donne ( Voye
- Ô1 ’ hx
Mais, pour plus de clarté, il importe de ne pas perdre de vue que ces va eurs de y sont, tacitement, censées précédées de
la partm due à l’action du Soleil; de sorte que il faut traiter ces equanons eomme une seconde approximation d’une espèce particulière, paragraphe V16Ut ^U6’ ^ 3Près leS ^éveloppemens exposés dans le
“ <.ÏÏt„r • ‘°n t*°*t remplacer l’angle parte.-!,).
ydl . ,
1 dv " SUl(g p ,
Si l’on rema * = cos(go-U)^i>.
mier terme de* mamtenant que, en prenant « = £■> le pre- 1 ression précédente de &(I) introduit dans la
valeur de ^ la partie constante
dô , , V \ t 3.2\Z)a
Tv = <fW'-*w)0 ~ïsin ")ÿ’
l’on comprendra aussitôt que la figure elliptique de la Terre modifie le mouvement progressif du nœud , et qu’il faut en conséquence regarder cette partie comme comprise dans la valeur de i —g définie dans le n.° 80.
Cela posé, nous supprimerons de l’expression de la première partie , et nous ferons pour plus de simplicité
A = D1 (ip — ^(2)) sm 00 cos
En outre , pour simplifier l’écriture des argumens , nous poserons = .iv, en nous rappelant que la lettre i représente une quantité très-peu différente de l’unité , puisque <p désigne le mouvement du point équinoxial sur l’écliptique fixe (Voyez n.° 9).
Il suit de là que nous avons
~hF~ sm li> sin(gv •— où) ,
% - ^ sin io' cos(gv- Sô) ;
Sô désignant la partie composée de termes périodiques qui entre dans la valeur de ô. Nous poserons dans la première approximation = o, ce qui réduit ces équations à celles-ci
dQ 2<rÂu . .
dy 2 (tAu . .
= -jf - sirt iv co s gv.
i32. Maintenant , si l’on fait h = ht et u = il est évident
que 1 on a
p?yos(8-i)',-cos(g-*i)<>^
dy • / x ?
fv = - •