‹ Théorie du mouvement de la luneChapitre 103 sur 488 · CHAPITRE SECOND. j · texte numérisé non relu

CHAPITRE SECOND. j

auan!!fte^rant fC°nde de ces écIuadons= e‘ traitant i comme ? , constante (ce qui est permis par les mêmes raisons qui éta-

missent le théorème démontré dans le n.° 5i), il viendra

7 7' ki g-i — T^T-y

°U’ riSoureusement parlant, la quantité i tient, hors des argumens , la place de la quantité variable i ^ .

Il est évident que pour avoir la valeur correspondante de 6, il

suffit de faire y = y dans dô .

7 7, aans celle de —, ce qui donne en intégrant

ô = ô -t- ^ ^ ^ ~~ *) p sin(g j) p )

7 Kl g — i g -+- i

Donc en nommant à l’ordinaire Sy, Sô ces parties périodiques de y

1 11 , “ Mla perturbation qui en résulte sur la latitude s

moyen de 1 équation s = ysin(»-6) mise sous la forme

s = fysingp ~ ySôcosgp;

d ou 1 on conclut

5 = Ké /£ i \ ■

ou bien h * g-*-i)Sln

K(g* —t*) sm iv.

La grandeur de cette inégalité en latitude est due à U du diviseur g’ - i* né de l’intégration. Sans cette circonstancié serait insensible, en vertu de la petitesse du coefficient 4*

i33. Il est aise d’avoir la perturbation correspondante dans la valeur * Pour cela nous réduirons d’abord l’équation dS = ^ k celle ci

d p ifdv dh%

~dï 6=3 4 eAus-cosiv,

ici u = 7*dent par les formulcs du n-° 3o. Cela posé, si l’on fait

siniv ,

h" 1 * — y.singp, l’on aura

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