CHAPITRE SECOND. j
auan!!fte^rant fC°nde de ces écIuadons= e‘ traitant i comme ? , constante (ce qui est permis par les mêmes raisons qui éta-
missent le théorème démontré dans le n.° 5i), il viendra
7 7' ki g-i — T^T-y
°U’ riSoureusement parlant, la quantité i tient, hors des argumens , la place de la quantité variable i ^ .
Il est évident que pour avoir la valeur correspondante de 6, il
suffit de faire y = y dans dô .
7 7, aans celle de —, ce qui donne en intégrant
ô = ô -t- ^ ^ ^ ~~ *) p sin(g j) p )
7 Kl g — i g -+- i
Donc en nommant à l’ordinaire Sy, Sô ces parties périodiques de y
1 11 , “ Mla perturbation qui en résulte sur la latitude s
moyen de 1 équation s = ysin(»-6) mise sous la forme
s = fysingp ~ ySôcosgp;
d ou 1 on conclut
5 = Ké /£ i \ ■
ou bien h * g-*-i)Sln
K(g* —t*) sm iv.
La grandeur de cette inégalité en latitude est due à U du diviseur g’ - i* né de l’intégration. Sans cette circonstancié serait insensible, en vertu de la petitesse du coefficient 4*
i33. Il est aise d’avoir la perturbation correspondante dans la valeur * Pour cela nous réduirons d’abord l’équation dS = ^ k celle ci
d p ifdv dh%
~dï 6=3 4 eAus-cosiv,
ici u = 7*dent par les formulcs du n-° 3o. Cela posé, si l’on fait
siniv ,
h" 1 * — y.singp, l’on aura