CHAPITRE SECOND
et par conséquent
lorsque l’on prend
3 ma 1 8 m
Nous venons de voir (Voyez n.° 139) que cette intégrale renferme comme une de ses parties la suivante
laquelle, en posant g-i = 2m», ^ devient
fd'a ~ l't^‘<IT<rlcos(8-i)'>-
Donc, en réunissant cette partie avec la précédente, l’on a fd a = 0 ^ ’^^cosÇg-ï) O.
Il suit de là que pour avoir le terme de cet ordre qui entre dans
poséeCbao°!‘ comP^ete J'dü, il reste à considérer la fonction posée au commencement du i37> c’est-à-dire l’intégrale
fd'Cl ~ dv'sin (a v — a p'ï
laquelle, en y substituant pour ~ la valeur rapportée plus haut, devient
Cri 'O. 3 m?<r4 f'dv'sin {2 p — 2 pf)
J 2 h* J zta
nullité ' ,^0US “V011S dé)à dit da«s le n.° i38 que rien n’établit la afin d’étabh° 1 C16nt numérictue du terme dont ü est question, mais ici par antî * contla,le Par un procédé expéditif, nous placerons
ij'r.01;., ui. ré,u,,as *»» on peut voir la
traitées avec beau™ ° où ces Perturbations sont reprises et
avons suivie pour trouve^ T PaF ’a méthode générale que nous
les coefficiens de toutes les inégalités lunaires.
Suivant cette méthode, l’on a
— a = i cos 2Ev + - • -r-r -V cosle — i) v
(T à hfm t
où désigne la perturbation du moyen mouvement ni de la Lune.
Donc, en posant v = il viendra
d'dnt .
dv sin(2v—2v) = mdv(sin2Ev — 2m%nt' cos 2Ev*
dv
iEv)-,
en posant u = i*t-Sn, l’on a -V = i - 2SU+ 3($u)3, d’où l’on conclut
jf? = 1 + l * + *y°<*E-ë+iy,
ou bien
JF? = 1 f ) c°<*E+g- *>■*• ^-(^i $ ^(aÆ-^iJp.
L’expression de S nt donne
-2m$ntcos 2Ev = - ^ • ^psin(g - £) f> + T4*— sin(g-ï)t> = o;
/zy 4 nl 4
djlT “ ** ^)cos(2E*g-i)p* - fycos(2E-g+i)e;
d-7Tsin2Ev = ^(p“ïî)^fe-i)‘’ =
Cela posé, si l’on fait m2 = m2, il est clair que l’on a 3 mV4 Edv'sin(2v-zv') 3 mVMr f\ ( i jo i 143 3\ .
” â’-ft«y - ? - = - r — hFVd\~ ■" 95— ^jswfe-t)p;
ou bien
Donc, en faisant g-i = |m2, nous aurons
y'/a = - 1 . li coi(s - i) p.