CHAPITRE SECOND
l’on pourra déterminer z en intégrant l’équation
dTv-\^\^V)x*\V'\z = ^ ta\P— Qx’) ;
de sorte que , si l’on fait pour plus de simplicité
r = (ï*r)t + ir,
l’on a
Z = C-t- 5 rn Jdv (P- Qx)e~^m*fRdv | ,
où C désigne une constante arbitraire, et e la base des logarithmes hyperboliques.
Remarquons maintenant qu’en posant l’équation K ■+■ V'x h- (JtC •+* V)x* = o ,
l’on en tire
2(ic ■+. V) ± (a: r ~ ^ *
eür
Or, en différemiant cette expression, l’on obtient pour ^ une quan-
tité de la forme A'^~ -+. A" dK AW dv d\> ** dv
l’équation l’on aurait
dx 3 a
dv 4
dv » sorte que., au lieu d’avoir K *+• V'x (X V)x 3 ^ ,
ce qui n est pas vrai à la rigueur. Mais , si l’on fait attention que les fonctions séculaires désignées par F, F', K acquièrent des facteurs tres-petits par la différentiation, l’on accordera sans peine que l’on peut regarder comme suffisamment exacte la valeur précédente de *. i o. ela posé , si 1 on fait pour plus de simplicité ,
nous aurons , en distinguant les deux valeurs ‘de x ,
x1 = a -+- b'[^i , x" = cl — b'ÿ^ï :
En nommant z\ z" les deux valeurs correspondantes de 2 et faisant pour plus de simplicité
<p = V)b'dv ,
on aura
z' = e'P'Æ -ïm2f(P-Qa'-Qb'/r1)e-<Pÿ:îdi>\i, z" = C'V ^ m *f(P- Qa' - Qb'fry'P Ve* ■
Donc, en remplaçant l’exponentielle e*' ^ par la fonction équivalente co5 (p ■+■ \^i • sin(p , et posant pour abréger
R' = (P — Ça) cos <f> — Qb'sin (p ,
/?" = (P — Ça') s in <p h- Qb' cos (p ,
il viendra
z' = C'(cos (p ■+■ sin (p) h- ^ m2 j cos(pJ ’ ■+■ sin(pf R''dv ^
— ^ m V1! | cos <pj ' ft"dv — sin §f R dv | »
z" = C '(cos (f> — |Aï sin (p) -h ^ m2 | cos <pf R! dv •+■ sin (pJ*R"dv |
■+• ^mV^j cos(pJ'R''dv — sin<pJ'R! dv | •
Pour tirer de ces deux expressions les valeurs cherchées des fonctions p et q, il suffit d’observer qu’en vertu de l’équation z = p ■+• qx nous avons les deux équations
lesquelles donnent
z" =p + q(a’-b'\ri),
et par conséquent