CHAPITRE SECOND
cet argument, que l’on aurait fait sans avoir égard à l’existence de la quantité désignée par M , pourrait être très-fautif.
L’argument (3/— 2g)(> défini dans le n.° 164 présente un exemple de cas singulier. Mais , pour découvrir à son égard la quantité désignée par M, il faudra ajouter le terme de la forme
-sin(3fv — 2 gv ■+■ 2Ô)
avec celui de la forme
— ~ ecos jp— /(£ — (/ 1 -+- Q')cfcj,
et exécuter les développemens qui réproduisent chacun de ces deux argumens jusqu’aux quantités de l’ordre que l’on jugera suffisant.
Si l’on fait attention que la réproduction d’un même argument dans les approximations successives dépend principalement de la qualité des différentes parties qui concourent à sa formation , on sentira a priori que malgré la proximité des deux quantités 3/ — 2,g , V \ h-Q' , il doit y avoir une différence entre les deux facteurs Mm , Q' qui leurs appartiennent respectivement. S’il n’était question que d’une approximation grossière, on pourrait supposer Mm == Q’ ; mais cela ne suffit pas pour décider la question relative à la grandeur absolue de l’équation ayant pour argument (3/- ag c)*. Le seul moyen de faire cesser les doutes sur ce point est de ne faire aucun cas de ces idées qui tendent à abréger des calculs pénibles par des moyens indirects et incertains , et de s’en tenir strictement aux résultats certains que l’on peut obtenir en demeurant fidèles à la méthode des approximations successives.
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