‹ Théorie du mouvement de la luneChapitre 241 sur 488 · sin · texte numérisé non relu

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Cela posé , on doit imaginer ces termes ajoutés aux valeurs correspondantes de Rl , . . /?5 données dans les pages 265», 266 et

reprendre sous ce nouveau point de vue la considération des équations différentielles pour analyser les termes auxquels ils donnent naissance dans l’expression des coordonnées Lunaires. On ne doit pas perdre de vue dans cette recherche , que , arithmétiquement parlant , le facteur /x" est au-dessous de la cinquième puissance du rapport m des moyens mouvemens du Soleil et de la Lune $ et qu’en conséquence on ne doit rien attendre de considérable , en général , d’une aussi petite force perturbatrice 5 mais seulement quelques termes capables de devenir sensibles en vertu des facteurs qu’ils acquièrent par l’intégration. Les développemens doivent être dirigés d’après cette idée , et d’après le principe , qui , indépendamment de l’intégration, détermine les facteurs qui sont inhérens à la forme même des argumens. Alors , on donne aussitôt l’exclusion à une foule d’argumens dont l’existence incontestable est, en quelque sorte, détruite par l’excessive petitesse des facteurs qui les multiplient. Et par un effet contraire on voit l’origine des inégalités sensibles dans l’espèce de transformation, que l’intégration imprime à certains termes de la force perturbatrice , qui, par leur petitesse cachent à

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