CHAPITRE COMPLÉMENTAIRE
se réduisent à bien peu de chose, lorsqu'on pense, que le coefficient de cette inégalité est nécessairement multiplié par la quantité
Kme-ï(-l)>sinh>
et que la valeur probable de K(3) est inférieure à un millième.
Sans rappeler ici l’analyse déjà donnée à ce sujet (Voyez p. i5g. et suivantes ) , nous allons exposer la suite des développemens qui rattachent la théorie de cette inégalité aux mêmes équations différentielles , desquelles nous avons tiré les inégalités Lunaires dues à l’action du Soleil et à la figure élliptique de la Terre.
Mais, pour ne point interrompre le fil de cette recherche, je plaçerai ici, en forme de Lemme préliminaire, le petit développement, propre à fournir dans l’expression de ~ le terme de la forme
cos 2 go -h co ey‘ (//m’-t- H' ni‘ + H" in ' ) ,
dont nous connoissons seulement le coefficient II ( Voyez p. ;53 du second volume ).
33. Pour cela , remarquons d’abord , que la valeur de 8s posée dans la page 88 du 3.ièmc volume donne
3st8s = cos2gv-t-ct> ey ( 2 m — m ) •
Maintenant, si l’on suit la marche tracée depuis la page i32 jusqu’à page 142 du 2.ièmc vol. , on reconnoîtra aisément que l’équation différentielle en du , dont il est ici question doit être formée par le procédé suivant.
7É -4- J du = COS 2gv -
= COS 2gV’\‘CV
«ï‘(-ï)+6ecMW-^-
Produits partiels de -6 <7.- ££Lsin (2v-2v'\
L 7 Uf U* COS \ J
Multiplicateur Produit
r iW
2gP-4-CP
2 sm
| cos
COi
-(ag’p-Hcp)
sin
cos
lEv + cv e
2gV-4-CP
sin
cos
iEv — cv
-(agv+cp)
coi
iEv — 2gV
- (2gv-*-cp)
ey’(
2 5m cos