Tome I
La méthode des coefficiens numériques pour retourner la formule primitive , serait sans doute plus ex péditive; mais elle a l’inconvénient de confondre les quantités d'ordre différent , et de présenter des résultats définitifs sur lesquels on ne peut rien statuer à l’égard de la partie négligée.
61. Pour pouvoir calculer , par la formule précédente , la longitude vraie de la Lune correspondante à un instant donné , il faudra former la valeur numérique des argumens , en partant d une époque fixe , et en supposant connues , d’après l’observation , les quantités constantes ( Voyez p. 564 ) qui entrent dans leur composition , c’est-à-dire les élémens suivans.
Prenons pour l’origine du temps t l’instant de minuit moyen, au méridien de Paris , du premier jour de Janvier de f année i8oi- Pour cet instant on a p
e = Époque de la Longitude moyenne de la Lune = iii.° 36/ Époque de la Longitude moyenne du noeud
ascendant de l’orbite de la Lune = i3.° 54/ 54'?2'
5t, = Époque de la Long/ moy/ du périgé Lunaire = n66.9 6/ 44'?4' c\= Époque de la Longitude moyenne du Soleil = 280.° 9/ 32"?°’ v! = Époque du périgée Solaire = 279.0 3o\
Moyen mouvement sidérai
de la Lune en 36f>^ = i3. i32.° 39/
7?'= Moyen mouvement sidéral du Soleil en 365' | = 359.° 59/ 37 "A
' Il est presque superflu de faire observer , que les argumens étan1 composés par des différences ils demeurent les mêmes en employa111 pour n et v! les moyens mouvements relatifs au point équinb*^'