Tome J
5c THÉORIE DU MOUVEMENT DE LA LUNE.
En divisant la valeur de trouvée plus haut, par le carré de cette quantité, l’on obtient
dv I dv{
ft/ ( I J s) e COS (p — v)] * ~ + ' [i -+- £ COS (Py — T)]* ’
Donc, en substituant cette valeur dans celle de dt , et intégraut. Ton trouvera
-H £ cos{yt— t)J
— e sin(ol — r)
£a)[l -+• £ COS^i— T)]
f désignant une constante arbitraire.
Or l’on sait que
fc-
Arc. sin
l/( I — es) sinty, — r) i -h £ cos(yt — t)
■ecos(yl — t) J/(i — £f)
Donc, en faisant pour plus de simplicité
• o l/(i — se) sin(y.— r) , « p.— r ■ /v — s
sin c = — - , ' ■ i ou bien tans — tan g - - IX - ■»
s i h- g cos{yt — t) 6 2 J/ î -h £
l’on aura
<ra(i - £ £)a
41. Ces deux équations donnent, comme on le voit, les relations connues entre le tems , l’anomalie excentrique et l’anomalie vraie rapportée au plan même de l’orbite. En nommant a le demi-grand-axe de l’orbite, l’on doit avoir par la propriété du mouvement elliptique
aa(i-rr) ,
a3 h?(i-*-yy)a
<r2(i— eey
<r(i— ee)
Pour éliminer s de cette expression de a , reprenons les deux équations
efo^r 6). tang(T 6) = tangiv-ù)
cos(r — tq &v ' +
et remarquons qu’elles donnent
et que par conséquent l’on a e = £ /[ 1 y2 sin (t — ô)] , et
- y y cos*(u — 6)]
h%(l^yy)%
* /a — ca— ea^2coja(ô — ît)]