Tome I
de - 4 m ysin( 3.V — 2.Ô),
dy 3
d p ~ ^ ^ 7 sin(2nw — 2Ô -+- a A).
Faisant dans cette équation ô = d-t-(i — g)p, I — m — E> l’on pourra écrire d’après la convention établie plus haut
^ t= - m2y sin(zE— 2g) p.
Pour intégrer cette expression, il suffit ici d’y faire y = y<5 et de prendre ^ 1 • Alors, en nommant $y la partie périodique
de y, l’on obtient
h = x-n~y,c°s(zE—2g)v.
En substituant cette valeur de Sy et la précédente de §ô dans l’équation s = y sin(y — 6), après l’avoir mise sous la forme
5 = (y -h $y) sin(gv — Sô) ,
l’on trouvera, en développant et négligeant les quantités d’un ordre supérieur au second,
5 = y^i/igp-*-! y sin(2E—g) p.
L’argument (2# — g) p qui constitue , comme l’on voit , le second terme de l’expression de la latitude , est celui que nous nommons , par analogie , Élection en latitude.
Au reste il est clair que cette même analyse donne, en conservant le diviseur 2E—2g,
so = l ■ ^ -sin(2E- 2g) V ; b = -y w^rgcos{*E ~ H) *
Donc, en substituant ces valeurs dans celle de 5, l’on aurait
3 may, • / \
5 = yisingv---l:ïï±rësin{2E-g)v.
Mais , en employant cette forme , iF importe de remarquer que ce coefficient de l’argument (2 E—g) p ne saurait être exact au-delà des quantités qui passent le second ordre.
82. Considérons maintenant la variable e, et cherchons le terme périodique analogue à celui qui entre dans l’expression précédente dç, Sa:, c’est-à-dire le terme affecté de l’argument (2E—2c)v. Pour cela,