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coque pleine de poussière qu’on trouve dans les L ycopodes , et qu’on ne peut affirmer être capsule ou anthère. Il a donné, sans doute par la même raison,
à la poussière qu’elle renferme , le nom de Pulvisculus.
4* L’Urne (Theca, PyxidiumfAw., Capsula Brid., SporangiumHe àw, , Aaithera , Lin.), fruit propre à l3. famille des Mousses , qui est sec, oblongou arrondi, recouvert par un couvercle, lequel à la maturité s’en sépare par une lente transversale. Necker nomme Cal pa-, 1 urne des Eontinales, et Aggedula l’urne des autres Mousses.
Toutes les parties de ce fruit ont reçu des noms particuliers ; savoir :
a' Opercule ( Operculum ), couvercle qui- couvre Forifice de l’urne; ce couvercle est très-petit dans l’Andreœa, ou Ehrart l’a nommé Conjunctorium .
b. Soie ( Sera ), pédicelle qui supporte l’urne; on le nomme aussi Stzpes et Pedicellus. Necker donne le nom de Gynocidium , à un petit renflement situé à la base de la soie des Mousses.
c. Coiffe ( Calyptra') , débris scarieux ou membraneux du périgone, qui est soulevé par l’urne au moment où son pédicule s’allonge et recouvre l’opercule comme un capuchon.
d. Apophyse ( Apophy sis , Stroma ) , bosse qui se trouve quelquefois à la base de l’urne.
e. C olumelle ( Columella , Sporangidiuin Hedvv. ), corps filiforme situé au centre de l’urne dans la direction de l’axe, et auquel les graines sont attachées.
f. Pèristome {Peristoma) , bord de l’ouverture de l’urne, visible après la chute de l’opercule; il est
( nudum ) , lorsqu’il ne présente aucune dent, ni aucun
GLOSSOLGGIÏ?.1
cil; denté ( dentatum ), lorsqu’il est bordé de dents ou de cils visibles. Ces cils portent le nom de Dents du, péristome ( Dentes , et dans les composés grecs Pogon ; M. Link les nomme Blepharœ . Le péristome est simple {simplex) , quand il n’offre qu’une rangée de dents ; double ( duplex ), quand il en offre deux distinctes, l’une externe et l’autre interne. Necker nommait iforbula , le petit corps barbu formé des cils du péristome soudés ensemble dans les Tortilles nommées Syntriehies par Bridel; et Membranîila , la petite Membrane qui porte les cils du péristome.
Epiphragme ( Epiphragma) , membrane transversale qui, dans les Polytries, part du péristome et ferme l’urne ;
//. Frange ( Annulus Hedw. , Fimbria Wild. ) , membrane élastique et dentée, située sous l’opercule;
i. V dginule ( V aginula ) , petite gaine membraneuse qui entoure la base du pédicelie de l’urne ;
h. Prosphyses. Link donne ce nom à des fils mêlés avec les graines dans les capsules des Mousses et des Hépatiques.
5. Dans les Hépatiques , l’organe qui renferme leurs graines a reçu indifféremment les noms de Capsule , d’ hiv o lucre ou de Réceptacle. Dans quelques-unes, les graines sont adhérentes à des filets élastiques , membraneux, tordus, qui les fixent au placenta, et les dispersent à la maturité ; on nomme ces filets Elatères ( Elateres ).
Necker donne le nom de Raphide ( Raphida ) , à l’espèce de péricarpe bivalve qui entoure les graines des Anthoeeros et du Targionia ; celui de Globule ( G/obulus ), à la capsule globuleuse des Jongermannes , et Gelui de Colesula , à une petite bourse membraneuse s
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de laquelle sortent les spores des Hépatiques ; cette bourse, dans les Jongermannes, est en forme de gaine à la base du pédicule , et dans les Marchandes , entre les rayons du disque fructifère ; mais ces deux organes paraissent différens.
6. Dans les Lichens et les Hypoxylons , on nomme Réceptacle ( Apotheciüm Ach. Thalamus Wild.), un corps de forme variable dans lequel les organes reproducteurs et les graines sont nichés : on en distingue plusieurs espèces.
a. Boucher (Pelta) , est un réceptacle un peu coriace adhérent au bord du thallus, sans bordure ou entouré d’une bordure accessoire très-étroite, couvert, avant son entier développement, par une membrane mince et gélatineuse, par exemple, les Peltigères;
b. S eut elle (Scutella) , réceptacle orbiculaire sessile, entouré d’un rebord qui est un prolongement du thallus: par exemple, dans les Parmelies. M. Acharius désigne sous le nom à'Orbilla , la scutelle des Usnees, qui ne diffère presque pas des précédentes ;
c. P a tel Iule ( Patellula ) , réceptacle orbiculaire sesstle, entouré d’un rebord qui lui est propre, et qui
n’est pas une production du thallus , par exemple, les Lecidea ;
d. Céphalode ( Cephalodium ) , ne diffère de la patelhiie , que parce que le rebord y manque presque loujours, et que la forme est plus convexe;
e. Tubercule (Tuberculum), réceptacle sphérique qui renferme à l'intérieur des spores globuleuses aggloméiées, par exemple, les Verrucaires;
f. Gyrome ( Trica) , réceptacle orbiculaire sessile, marqué de rides élevées , ordinairement disposées en'
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spirale , qui se fendent longitudinalement et émettent des capsules à huit spores ;
g. Lirelle ( Lirella ) , réceptacle sessile , linéaire , flexueux, s’ouvrant par une fente longitudinale , par exemple, les Opegraphes;
h. Globule (Globulus) , réceptacle globuleux, caduque, formé par le thallus et laissant une fossette après sa chute , par exemple , dans i’Isidium ;
i. Pilidium , réceptacle orbiculaire hémisphérique , dont la croûte extérieure se résout en poudre : Calycium;
h. Cistule ( Cistula ) , réceptacle d’abord clos et globuleux , rempli de spores adhérentes à des filamens et disposées en forme de noyau , puis se vidant irrégulièrement, par exemple, les Sphœrophores;
/. Orbicule(Orbiculus ), réceptacle orbiculaire plane , placé dans le peridium des Nidulaires ;
m. Stroma , réceptacle irrégulier , dans lequel les spherules sont immergées , par exemple , dans les Sphceria ;
n. Sphèrule ( Sphœrula Wild. ) , réceptacle globuleux , muni d’une ouverture centrale, et émettant par là des graines ou capsules entremêlées d’une pulpe gélatineuse.
7. Dans les Champignons, M. Persoon nomme, en général , Hyménium ou Membrane fructifère , la surface étendue, membraneuse, qui porte les parties de la fructification et les spores , et qui 11’est visible que dans les Champignons gymnocarpes , où elle prend diverses formes, telles que,
a. Le Feuillet ( Lamella ) , membrane disposée comme les feuillets d’un livre, et qui dans les Agarics porte les spores. Lorsque les feuillets vont du pédicule à la circonférence , on les nomme Feuillets entiers , et
GLQSSOLOG I E« ^3l
quand ils n’occupent qu’une partie du rayon, on les nomme Demi-feuillets ;
h. La Fade ( Puiga ) , bosselures sinueuses qui , dans les Merules , remplacent les feuillets ;
c. Le Pore iyPorus')^ cavité allongée qui 9 dans les Bolets , renferme les spores ;
d ■ La P ointe ( Echinus ) , protubérance allongée qui, dans les Hydnes , porte les spores ;
e. La Papille ( P apilla ), protubérance mousse, qui porte les spores dans les Téléphores.
Dans plusieurs Champignons gymnocarpes , on nomme, en général, Chapeau ( Pileus ) un renflement quelconque de la tige qui soutient l’Hymemum ou la membrane fructifère.
Dans les Champignons angiocarpes , on nomme , en général , Peridium , un évasement particulier de la tige qui renferme la totalité des organes fructificateurs , et s’ouvre seulement à l’époque de la maturité. Les graines ou capsules de ces Champignons, adhèrent à des poils ou filamens simples ou rameux, très-menus, dont l’ensemble a reçu le nom de Perruque ( Capilli- $iu??t Pers. , T richidium W ild.
Art. 16. De la Graine .
§. 366. Graine, Semence ou OEuf végétal ( Semen, et dans les composés grecs Spermum ) , partie du fruit incluse dans le péricarpe, et qui, ayant été fécondée, renferme le rudiment d’une nouvelle plante.
Spore ( Spora Hedw. , Sporula Ricb., Gongylus Gcertn. , Besimèn Week. ). Les auteurs proposent de substituer ce terme à celui de graine , pour désigner les corpuscules reproducteurs des Cryptogames.
G LOS SOLOG I E®
§. 367. Spermoderme ( Spermodermis ). Je donne ce nom à ce qu’pu nomme vulgairement Peau de la graine , ou à l'enveloppe qui entoure l’amande, et que M. Richard a nommée Perisperme dans son analyse du fruit , et Episperme dans ses mémoires subséquens : elle est composée de trois parties,
a. Le Test ( Testa , Loric/ue Mirb ), pellicule ordinairement lisse et écailleuse, qui fait la surface externe de la graine, qui, malgré son apparence, absorbe facilement l’humidité, et qui est pour la graine ce que l’épi— carpe est pour le fruit ;
b . S arc o derme ( Sarcodermis ) , parenchyme quelquefois à peine visible, quelquefois très-apparent (comm& dans l’Iris fœtidissima) , qui se trouve sous le test , et dans lequel passent les vaisseaux qui de tous les points de la superficie viennent se rendre sous la cicatricule. Les graines où le sarcoderme est très-pulpeux , ont reçu jusqu’ici le nom de Semina baccata . Le sarcoderme est dans le spermoderme ce que le sarcocarpe est dans le péricarpe;
c. IlÏ E?idoplèvre ou Tunique interne , ou Hilofère ( Endoplevra DC. , Tunica interior Gœrtn., Hiloferus Mirb. , Teginen Mirb. ) , pellicule peu séparable du sarcoderme, qui revêt la surface interne du spermoderme, qui malgré son apparence n’est point perméable à l’humidité , et qui est dans la graine ce que l’endocarpe est dans le fruit.
§.368. Ombilic, Cicatricule , Hyle ( Ci c a tri cul a , îiylus , Hylum , Umbilicus , Fenestra ) , point marqué sur le spermoderme, par lequel la graine était attachée au cordon ombilical. L’ombilic est très - grand dans le Marronier , par exemple , et dans les Sapotilles; M. Gœrtner fils donne aux graines des Sapotilles le
GLOSSOLOGIÈo
nom particulier de Naucunz par cette raison. On peu! J distinguer deux points plus ou moins visibles :
à. L’ Omphalode ( Omphalodium Turp. ) i point protubérant, situé ordinairement au milieu de la cica^
îricule , et auquel venaient aboutir les vaisseaux nourriciers ;
b' Le Micropyle {Micropyla Turp. Foramen Gre w ) point situé au côté de l’ombilic , et qui paraît être là marque du lieu où les vaisseaux conducteurs de la fécondation venaient aboutir.
Spile {S pi lus). M. Richard donne ce nom à une petite tache située sous la première pellicule du fruit des Graminées à la base interne de ce fruit, et qui paraît être leur véritable ombilic, c’est-à-dire, le point où les vaisseaux du péricarpe atteignent le spermoderme soudé avec lui dans toute la surface*
Prostype funiculaire est , selon M, Mîrbeî , une petite élévation produite à la superficie des enveloppes séminales, par le prolongement intérieur des vaisseaux dit cordon ombilical ; elle comprend le chaîaza et le raphé,
Chalaza ( Chalaza Goertn.) , ou Ombilic interné , point marqué sur la tunique interne, et qui est l’indication du lieu où le cordon ombilical vient le percer: ce point est ordinairement sous la cicatricule, quelquefois
assez éloigné , et dans ce dernier cas , on donne le nom de j
Raphè ( jtxaphe Gcertn.), à la nervure proéminente qui va de la cicatrice au chalaza.
§, 069. Pterygium , aile ou appendice membraneux des graines.
StropJùolœ ( Goertn. ) , bosses fongueuses ou calleuses qu’on trouve sur le ventre de certaines graines. M, Salishury donne ce nom à des appendices calleux situé»
434 GLOSSOLQGÎÏÎ.
autour de l’ombilic de certaines graines, telles que les Glycinés et les Acacia de la Nouvelle-Hollande.
Amande ( Nucléus ) , ensemble des organes contenus dans le spermoderme.
Albumen , Perisperme, ou Endospenne ( Albumen GrevVr, Gœrtn., Secrmdinæ interne? Malp. , Medulla seminis -, Jung., Penspermum Juss. , Endo-spermmn Ricli. ) , partie de l’amande qui n’est pas l’embryon , n’adlière presque jamais avec lui, 11e présente pas d’organisation vasculaire , manque dans plusieurs graines et offre une consistance ou cornée , ou ligneuse , ou charnue, ou féculente, ou grenue, etc.; de là albuminosns dans Gœrtner; perispermicus dans Jussieu; endosper miens , dans Richard , signifient qui a un perisperme mT exalbuminosus dans Gœrtner, epispermicus dans Jussieu , et perispermicus dans Richard , signifient qui n’a point de périsperme.
Chorion ( Malp. ) , liqueur pulpeuse qui , avant la: fécondation, paraît former toute l’amande et qui disparaît avant la maturité.
Amnios ( Malp. ) , liqueur vitrée gélatineuse ois émulsive, qui n’est visible qu’après la fécondation , dans laquelle nage l’embryon, qui paraît servir à sa nourriture , et dont le résidu concrété forme le perisperme. Le lait du Cocotier est la liqueur de l’amnios ; cette liqueur est quelquefois nue , quelquefois enfermée dans une membrane qui porte le nom de Sac de l’amnios.
§. 370. Embryon ( Embryo , Corculinji , Corseminis Jung.), partie de l’amande qui existe dans toutes les graines fécondes , qui est destinée à reproduire la nouvelle plante, et peut être considérée comme une petite plante en miniature ; c’est ce que Grew nommait Proper seed et d’autres Cor seminis . Quelques-uns
GLOSSOLOGlEo
distinguent dans l'embryon le blastème , qui comprend la radicule , la plumule et le collet, et le corps cotylè donaire ou les cotylédons.
Radicule ( Radicula Gcertn. , Rostellum Lin. ) partie de l'embryon destinée à devenir racine ou à pousseï des racines , et qui , dans la graine , est toujours dirigée du côté extérieur vis-à-vis du chalaza. M. Richard appelle en particulier Radicclle(Radicella) un rudiment de racine formé par le prolongement de la radicule ou du bas de la tigelle. M. Mirbel donne la nom de Coleor/iize , à un petit appendice qui entoure,
comme un étui , l’origine de certaines radicelles , comme dans les Graminées. \
Plumule ( Plumula), partie de l’embryon qui est destinée à devenir tige , et porte les cotylédons. Selon Grew, ou nomme Acrospire , la plumule de l’orbe développée par la germination; on lui donne aussi quelquefois le nom de PUntulê. La plumule est quelquefois enveloppée à sa base dans un petit étui membraneux ou charnu, qui provient des Cotilédons ,'et que M. Mirbel nommait Colèophy lie , et aujourd’hui Colèoptile , M. Richard distingue deux parties dans la plumule; savoir :
a. La Tigelle ( Cauliculus ) , qu’il définit la partie qui unit la radicule aux cotylédons, mais qu’il emploie quelquefois pour synonyme de plumule.
b. La Gemmule ( Gemmula ) , qui est la partie de la plumule située au-dessus des cotylédons ou le premier bourgeon de la plante; souvent dans la pratique oa donne a la gemmule le nomme de Plumule , parce qu’on part de l’idée fausse que les cotylédons sont situés aut collet , tandis qu’ils sont toujours et nécessairement au-
dessus du collet, quoique quelquefois à une distance très-petite*
GLOSSOLOGÎÉ.
Cotylédons ( Cotyledones , Lobi Grew, Valves seminmn Jung.), organes adhérens a la plumule, qui représentent les premières feuilles de la plante, servent à lui fournir un aliment tout préparé lorsqu’ils saut charnus, ou à le lui préparer dès l’instant de la naissance lorsqu’ils sont foliacés. Dans ce dernier cas 9 les cotylédons développés en feuilles par la germination, portent le nom de Feuilles séminales ( Folia seminalia ) ; les petites feuilles qui , outre les cotylédons , sont déjà visibles dans l’embryon , sont les Feuilles primordiales ( Folia primordialia ). M. Mirbel nomme Piléole la feuille primordiale des Scirpes, par exemple, qui est close, et recouvre, comme un éteignoir , les autres feuilles de la Gemmule. Lorsque les cotylédons sont rapprochés ou soudés de manière à former une seule masse, elle prend le nom de Corps coùylèdonaire ( Corpus cotyle.doneum ). Grew la nommait Main body . Lorsque les cotylédons sont opposés , le point de leur jonction a été nommé Synzygie ( Synzygia ), par M. Richard. Dans les plantes à cotylédons alternes , improprement nommées monocotylédones , le second cotylédon, placé un peu au-dessus de l’autre, a été nommé Lobule par M. Mirbel. Le même auteur a nommé Colèophylle et ensuite Colèoptile , la petite gaine que forment certains cotylédons pour entourer la base de la plumule , comme dans les Graminées. Grew appelait Racines séminales , et Bonnet Vaisseaux mammaires , les petits vaisseaux qui passent de la plumule dans les cotylédons.
§. 3yi. Vitellus. Gœrtner a désigné par ce mot toute partie adhérente à l’embryon, qui n’est ni cotylédon, ni plumule, ni radicule, ne s’étend jamais hors de la graine et se fane durant la germination. Mais il paraît
GIOSSOLOGIE.
que , d’après cette définition , le Vitellus serait un être déraison, et qu’on a donné ce nom tantôt à des radicules irès-développées , tantôt à des cotylédons de lorme singulière» On a tenté de remédier à cette difficulté par les termes suivans, qui ne sont encore ni suffisamment clairs , ni généralement admis ; savoir :
a. Bacillus. M. Link donne ce nom à une partie charnue, qui, dit-il, est proférée par la graine de Jacinthe à la place du cotylédon , et qui me paraît le cotylédon lui-même»
b. Blaste ( Blastns) . M. Richard désigne par ce mot la partie d’un embryon à grosse radicule , qui est susceptible de se développer par la germination»
c. Blastophore ( Blastophorus Rich. ), partie de l’embryon à grosse racine qui soutient le blaste ; c’est ce que Gœrlner nomme ordinairement Vitellus.
d. Epiblaste ( Epîblastus , Rich» ) ^appendice antérieur du blaste de certaines Graminées.
e . Bhizïophise ( Rhiziophysïs ). M. Mirbel donne ce nom aux appendices qui se prolongent de l’extrémité de certaines radicules , par exemple , dans le Nénuphar»
Plantule ( Plantula ), proprement petite plante ; ce mot sert à désigner l’embryon déjà développé par la germination.
§» 372. L’embryon fa reçu quelques épithètes qui lui sont propres ; ainsi M» Richard dit qu’il est,
Macropode ( macropodius ) , lorsque sa radicule est très-grosse et renflée en tête;
b, Macrocèphale ( macro cephalus ) , lorsque les cotylédons sont renflés en un corps plus gros que le reste ;
ç. Endorhize {endorhizus') , lorsque les radicelles