‹ Théorie élémentaire de la botanique, ou exposition des principes de la classification naturelle. Et de l'art de décrire et d'étudier les végétauxChapitre 65 sur 86 · G LOS S O LO GIE · texte numérisé non relu

G LOS S O LO GIE

naissent de la base de l’embryon en perçant l’épia derme;

cl. Exorhize ( exorhizus ) , lorsque les radicelles sont toutes développées dans l’embryon* et ne font que s’allonger à la germination ;

e. Synorhize ( synorhizus ) , lorsque la radicule est un peu soudée avec le périsperme.

M. Wildeuovv divise les embryons, d’après une niétriode qui me paraît, je l’avoue, très-peu exacte et contraiie aux rapports les plus essentiels, comme suit : il nomme,

Dernioblastes ( dermoblastæ') , ceux dont le cotylédon est formé d une membrane qui se rompt irrégulièrement, comme il croit que cela a lieu dans les Champignons ;

Nejnoblastes {^nomohlastcz') , ceux à embryons filiformes comme f dit-il, dans les Mousses et les Fougères ;

Plexeoblastes ( plexeoblastce ), ceux dont les cotylédons sortent de terre en deux lobes, et se changent en

feuilles d une dimension dilférente des feuilles ordinaires.

Gèoblastes {geoblastœ') , ceux où les cotylédons restent sous terre, comme les Pois et les Graminées, parmi lesquels il distingue les embryons.

a. Rhizoblastes , ou qui ont une racine;

b. ^.rhizoblastes , ou qui n’ont point de racine comme les plantes parasites.

Sphèroblastes ( sphæroblastœ ), ceux dont les cotylédons ne se divisent pas en deux pièces , mais s’élèvent liors du sol sous la forme de petits globules pédicelles, et ayant la plumule située latéralement. Tel est, selon l’auteur, le Juncus Bufomius,

GLOSSOLOGIK.

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