RELATIONS DIFFÉRENTIELLES ENTRE LES FONCTIONS AUXILIAIRES
Posons
on aura -
^^ rf^"" 0^(x)
Or, en différentiant les formules [5], on a
0'(ar+ 2K'\/— 1)=:— 0'(ar)e "^
l^£ï(;r+K'v/=l)7r\/^ ■he[x)e •»■ — - — ■
( 8- ) Or les deux fonctions H(j:) et ©(x) possèdent la période 4K; i) en est donc de même de li'{x)Q{x) — 0'(x)H(ar), et, quand on y change x en x -+- sK'y/ — i, en vertu de (a), celle fonction devient
[©(x) H'(.r) - H(x) 0'(x)]r "k ^ (-+KY-i)^
t'ii d'autres termes, elle s'est trouvée multipliée par
Or les fonctions S{^x)H[x) et 0,(ar)Hi(a:) sont dans ce cas; on doit donc poser
ou, en divisant par 0* et en tenant compte de (i),
dj H(x) 0.(^)H,(x)
— — :::: A ; -t- li — r— , — , — ,- •
dx e[x) e[.Tj e[x] Mais, si, dans (3), on change x en — x, on a
H'(x) 0(x) — H(x) 0'{x) =— A0(x) H(x) + B0,(x) H. (x), et, en comparant celte formule avec (3), on a A = o;
donc
dx 0 0
Si, dans (3), on fait a: = o, on a
Tirant B de là, la formule précédente donne
dr H'(o)e{o) 0,(x)H,(x)
dx e.(o)H,(o) e»(x)
Entre celte formule et les formules (i) et (a) du paragraphe précédent, éliminons &i{x) et Hi(x); nous
(88 ) aurons
'irMo)r 0>) -ir H^ço) 1
Cette équation serait identique à celle qui nous a servi primitivement à définir le sinus de Tamplitude x, si l'on supposait
0,(o)ir(o)
Hi(o) 0(o) H?fo]
et l'on aurait
\"^^j =(i-sn'.r)(i-/['sn'x).
On a donc bien
h(.r) 0,fo) snj; z= — ; — - — ■ — )
et il est nettement établi que la fonction snj: est monodrome, puisqu'on peut la former de toutes pièces en la considérant comme le quotient de deux fonctions monodr ornes.
Maintenant reprenons les formules (i) et (2) du paragraphe précédent; on peut les écrire, en divisant par
— H'(^) Q(o) H^(.r) 0^(0) ^"~0=(.r) HJ(o) "*" &[x) Uf(o)'
La première, en vertu de (5), sera satisfaite en posant
= cosamx = enj:,
( 89 ) et la dernière donnera
e\x) &]{o) ou bien
e[x) 0,{o) " \L\\e donnera aussi, pour x = K,-
ou bien
0î(o) ©Uo)'
Le premier terme du second membre est A', le second est donc la quantité désignée plus haut par /c'*^ k' est ce que nous avons appelé le module complémentaire. On a donc le tableau suivant :
snj:= -rr — r—r»
dn.r = \JA' —f-f >
0J(o)~H'»(o)' 0Î(o)' /i-'""0'io)
Il II ^ > )^
fc4
Il " fcij ^
Il ^ ^
iT 1 +
I i4 Ui
PS
Jl
^ ui
PS es
RELATIONS ENTRE SIIX, CTIX ET dna?.
A la fonction sn jr, définie par l'équation
loiis avons adjoint les fonctions
( on X = f rrr y/ 1 — «%
[ dn .r = a- = \/ 1 — X-'«'
La formule (i) pourra alors s'écrire
du ,
— = cnjrdnj; = viv.
dx
Des formules (2) on déduira
dv di'
u du
//il',
^ , „' dx
dulue ■
/•' « du
Pvu
Ainsi -on a
dsnx ,
= cnx dna:,
ax
d cnx ,
= — (Inxsnx,
dx
ddnx
, — = — X'snxcnx.
dx
Maintenant, si Ton observe que
(92) le3,formules (3) pourront s'écrire
— = -sJ[i-v')[k''-\-k'u^),
Rien n'est plus simples, en partant des formules (3), que de former les équations auxquelles satisferaient tangamar, cotamo:, .... On formera ainsi le tableau suivant :
TABLEAU N° 5. dsux
dx
= cnxdox.
ri5| < — -, — = — anxsnx,
dx dànx
\ dx
fi'^snxcnx.
Fonctions. Leur équation dilTérentielle.
du r :
« = snx, — -= ^/(i — tt^jf , — /^m'),
du ,- r--,
« = dnj:, — - = — \J[\ — u^j[U' — A 'j,
dx
du — — --
« = tangamx, — = y/(i + «^](i -f- A- ^a^J,
du
u = cotamj;, — z= — y'(i -t- u'].[â-"'-t- «'),
« = secanio:.
« = cosécamx, —*=z\J[u'^ — 0("* — ^*)'
dnj? ""C
(93) Ce dernier tableau est utile pour la réduction de l'intégrale
r du
J \l[u^-\- m)[u'-{-n] aux fonctions elliptiques.
FORMULES d'addition.
Considérons maintenant le produit
H(x + a)H(x — rt) = 0(a:); on a (tableau n** i) .
Ô{xH-2K)=0(.r),
Les ionctions H' et 0' satisfont à la même équation i
donc
H(x + a)H(x — a] = kW[x) +B0»(x).
Pour déterminer H et B, on fera x = o \ on aura alors
— H»(a)=:B0'(o). On fera ensuite x = K' \J — i ; on aura alors
ou
On a donc