I. — RÉFLEXION SUR UNE SEULE SURFACE
Marche des rayons lumineux. Points ou foyers conjugués. — Soit IAK la section diamétrale d'une calotte sphérique dont le centre est en O. Le centre de figure A s'appelle le pôle et la droite indéfinie AO est V axe principal {Jig» 36). Le miroir est concave ou convexe, suivant qu'il reçoit la lumière incidente du côté de sa concavité ou de sa convexité.
Supposons d'abord qu'il s'agisse d'un miroir concave.
(') Ici nous suivons ce parallélisme et dans l'exposition des faits et dans le discours.
Un point P placé sur Taxe enverra des rayons dans tous les sens ; considérons un de ces rayons PI tombant sur le miroir, et cherchons la direction du rayon réfléchi correspondant IP'. A cet efiet, menons au point d*incidence I la normale, laquelle se confond avec le rayon 01 de la calotte sphérique; puis construisons un angle de réflexion 01 P', égal à l'angle d'incidence OIP.
Appelons a, a', a> les angles en P, P', O; Tangle w est extérieur au triangle PIO, et par conséquent égal à la somme des angles intérieurs. Ainsi
tûzzza-^ i;
de même, on a d'où
On mesurera les trois angles oc, oc', u) au moyen des trois longueurs AP=/?, AP'=/?' et AO=:R, car, si nous abaissons la perpendiculaire IH sur Taxe, nous pourrons écrire, en substituant aux angles leurs tangentes et négligeant la Iongueur infiniment petite AH,