CO.S Z = =: IH- » I
On tire de cette équation e
d’où
■'iwe -H I = O
e * = tt) -I + 1 ) (io — t ) ,
- = lofr lW •( V'îw + \ ) {w — t )] .
Si l’on pose
d’où
Vw'-\ - pe ’’ =
la valeur de z prendra la forme
c — — log [h -e s-t- f (i> H- o] •
et nous avons vu comment celte valeur ptml se ramener à la forme complexe.
ÜO
Remarquons d’abord que, les angles pouvant être remplacés par f' + 'ik'n , , f pourra l’ôtre pr
f+(k'+i')n, ou simplement y + A-Tr,
k étant un nombre entier quelconque. On a ainsi, pour le radical
deux valeurs égales et de signe contraire, suivant que k est pir ou impair. Donc z est susceptible de deux séries de valeurs, que l’on put représenter pr
z' = log ((ftJ — 1 )) ,
Z’ — -|-log((w — — 1)) .
Les deux quantités w-\-Vw' — \ , w — V w' — 1 ayant pur produit l’unité, leurs logarithmes seront égaux et de signes contraires, et il en sera de môme pur les valeurs z', z".
Donc enfin la valeur générale de z = arccos((u -f iv)) pourra se mettre sous la forme (art. 48, rem.)
arccos({« l'r))
= ^\ en posant
= ±1 arctang-^^-^ logl/(u + s)*-i- (p -f- f)‘ | ,
1 ^ 2ttP
y=-^arctang—
.. <0 s+ tt— pe ^ .
On voit que les différentes valeurs de z sont distribuées sur le plan, comme l’indique la fig. 24 (p. 55).
On obtiendrait de môme la valeur de
arc sin w
arc cos w ■