S IV
200. Supposons, comme au n“ 180, la sphère partagée en deux calottes ; l’une 21 contenant tous les infinis de la fonction qui sont, sur le plan horizontal, à des distances finies de l’origine; l’autre 21' ne contenant pas d’autre infini que le point 0', s’il en est un.
L’intégrale^. I f{z)dz sera le résidu intégral de la fonction
ZttI ^
relativement à l’aire 21. L’intégrale
(en ayant egard au changement de signe indiqué au n® 180) sera
le résidu de la fonction ^ ^('^) ■’^lativement au point O' , c’estè-dire Ù 3 ' = 0ouà 3 = 00.
Or les deux intégrales, prises le long de la môme ligne de séparation des deux calottes et en sens contraire, sont égales et de signe
contraire. Donc te résidu intégral relatif à tous les infinis
de la fonction autres que : = 00 , est égal, au signe près, au résidu
de la fonction f relatif à i' = 0,
Si 3 '. -pr f “ f = 2 /’(:) a une limite nulle
ou lime F pour : = 0 ou pour z = 00 , on aura alors, dans le premier cas, (L f{z) = 0, et dans le second c, f{z) = — F.
201. Supposons, par exemple, que l’on se propose de calculer le résidu intégral d’une fonction rationnelle
f(;) et F{z) étant deux polynômes entiers, de degrés m et 11 , savoir,
On tire de là
li. + h,
Soit maintenant
H - III — 'i=. — ji.
On pourra, par la simple division, mettre la fraction
-I- Il ,
sous la forme