‹ Théorie élémentaire des quantités complexesChapitre 32 sur 48 · Série de Lagrange · texte numérisé non relu

Série de Lagrange

La quantité 3 étant donnée par une équation de la forme ; = C 4 wf{z) ,

on propose de développer z, ou plus généralement F{z) suivant les puissances de w.

On aura dans ce cas

d’où l’on tire z» — c, en admettant que f{c) ne soit pas nul. L’équation (s) = 0 devient, en supposant que f{z) reste fin dans faire considérée,

f(z)-iz-c)f'{z) = 0.

Parmi les racines de cette équation, on prendra celle qui donnera

pour mod. la plus petite valeur H , , et le contour de faire où 3 devra être contenu sera déterminé par féquation

On aura alors

Soit, en particulier, féquation du problème de Kepler.

c = 3 — «jsinz ,

c représentant l’anomalie excentrique, 3 l’anomalie moyenne, et w fexcentricité. L’équation y' (i) = 0 devient ici

ou

c’est-à-dire

DES QUANTITÉS f.OSII’l.EXES.

sin 2 — U — c) cos :

sin’; ~

Z - c. - lang 3 = 0,

lang x-T- (Thÿ i - i langxThy ~

équation qui se partage, pour r. réel, en deux autres,

sinâx

cos2x-i C.li2ÿ

Sh2ÿ

cos2x-t Ch2ÿ

i\e pouvant résoudre ces équations tant que la valeur numérique de c n'est pas donnée, cherchons du moins quelle est la plus petite valeur que puisse recevoir le module de ie, pour une valeur quelconque de c.

La seconde des équations précédentes peut se mettre sous la forme

2sin‘x = 1 —

Sh2y

+ Cli2y .

Le second membre croissant avec y, et le premier membre ayant pour valeur maximum 2, il s'ensuit que y ne pourra surpasser la racine réelle de l’équation

Sh2ÿ ^ y ou

1 =,Ch2y —

ou enfin

1 Ch2y-1

Thy

Cette équation, résolue par interpolation à l’aide d’une Table de fonctions hyperboliques (') donne approximativement

(') Voy., par exemple, notre Recueil de Formules et de Tables numériques, page SO.

TlllvnillK ËI.KMI^NTAini;

Si maintenant, dans la valeur de w, savoir,

sin :

on remplace : — c par sa valeur lang z, tirée de (z) =•- 0,il vient

, , Chi/cos3T-f- iStu/sina:

w = sécz = 2 ' — s- ’

cos2 r -r Ui2ÿ

expression dont le module a pour valeur

cos2j:+ Cli2y

ou, en remplaçant cos Ch 2 y par sa valeur -

Sli2.v

Celte quantité décroît pour y croissant, et a par suite son minimum correspondant au maximum de ?/, c’est-à-dire à la valeur y = l.tUO?. On a alors

d’où

Shy

Donc le développement ne sera possible, quelle que soit la valeur réelle de c, que pour des valeurs de mod. w inférieures à Ü,6G27. Pour de telles valeurs, on aura

F{z) = F(r) H .4, IC» + . • • .

Page 1