MENIER
Bfana&GtHrier.
APPEL AUX CONTRIBUABUSS
t)*aprës l'exposé de la situirtiàn qui fr§cè<le, temptittité «« rapport de M. Mathieti-Bodet , on toit dans quelle iÂtuafioa budgétaire nous noustrotnrons.
C'est un déficit constant depuis 1872; et ce déficit sera. oocore considérablement augmenté en 1877 quand 1b concile le liquidation prendra fin.
Aeslerons^nous ëonc passifs devant une (>areiUe tiHialîttii ? Nous contenterons-uoDB donc de n^va 4«dBaeiiter ^^d« gjimir sans tttiler nul effort? C'est la <teséiliil« qu'imposa k .ftltaleme musnlmata : ce n'est pas la eombdl^ que^dobent auîvct des hommes ayast la cons^iieBce 4» leurs Agites*.
Resterons-nous confinés chacun dans notice isolement, "ft gémir sur les impôts qui écrasent notre industrie et à dèptcnrer les vexations dont nous sommes victimes?
Si nous nous décidons à élever la voix , nous borneronsnous à demander que les charges dont nous nous plaignons soient réparties sur d'autres?
Si nous obtenons ce succès, les autres l'obtiendront à leur tour. Ce sera la permanence de la guerre des intérêts. Ce sera l'incertitude et l'instabilité pour tous.
Nous ne pouvons sortir de cette impasse que par un impôt unique.
Or, l'impôt sur le capital^ seul, peut être un impôt unique.
U faut donc que nous en obtenions d'abord l'essai à unjra'nc pour mille francs.
Une semblable expérience ne peut alarmer aucun intérêt , ne peut nuire à personne. Si elle réussît, comme je n^en doute pas, la solution de la question fiscale est trouvée. Nous sommes débarrassés de toutes les incertitudes qui ruinent notre industrie et paralysent Fessor de nos affaires. Nous marcbecons avec certitude, au lieu de tâtonner comme des aveugles.
Four arriver à cet essai de Fimpôt sur le capital au taux de 1 pour 1,000, première étape pour arriver en quelques années à Fimpôt uDiq]ae sur le capital, que faut- il? — Vouloir.
Les peuples^ peut-on dire, n^ont que les impôts qu^ila mé-> ritent..
C^eit & nous de prouMev que nom ne noéritoDsi pas les im-^ pots indirects, les taxes sur la circulation dont cbaauQ M •pleiM ^ q^on augmente tonjoom..
Parmi' le petit nombre d'inetriimenls qne «ou» a Haitié» k g<nireniemeiit pour exprimep nos- vaux, nos lendanoeB, no» heofskiêy aous en avons un : le pétitionnement.
Iln^a pas produit jusqu'à présent de grauds résultats, parce que nous n'avons pas su nous en servir. Ce, n'est pas une raison pour Fabandonner : c'est une raison, au contraire, pour nous appliquer à en perfectionner l'emploi.