THÉORIE
On a par conséquent
s,u ûsjp* • •
ÏVapres le *
IV, 3
représente le coefficient qui multiplié, dans R, le déterminant partiel
du système donné, dont les éléments sont affectés des mêmes indices que ceux du déterminant cherché.
Exemples. — Si l'on suppose
R = ^ ± a XtX a 2>2 . . . a tlfn ,
on a
De même,
-i,m+i • • • "flH-i,n
(*) Jacobi, /oc. c/f.
5o PKEMIÈBE PARTIE, § VIT.
En particulier, pour n = 5, on a
*»i «as «j«
«Il «15
parce que les permutations
n'appartiennent pas à la même classe.
On a, au contraire,
ûf ia
parce que
sont des permutations de la même classe.
3. Le coefficient de l'élément a iyk , dans le déterminant des éléments adjoints
est
Car ce coefficient est un déterminant partiel du système adjoint, du (n — i) lVW degré, et le coefficient qui .multiplie dans R le déterminant partiel correspondant du système primitif, esta,-,*, comme on le voit immédiatement. Si, en particulier, n = 3, on a
Rtf,
:Rrt 3l , etc. (*)
(*) Lagrasge, Sur les Vyr., 3.
THÉORIE DES DéTEftMINAfiTS. 5l
4. En général, pour calculer un déterminant partiel du second degré dans le système adjoint, par exemple,
on a besoin du coefficient qui multiplie, dans R, le déterminant correspondant
Ce coefficient n'est autre que celui qui multiplie, dans R, le produit a^ t a gyk (§ IV, 3). Par conséquent, on a
ttof.i d a g.t
On a de même
daf ti da gt k duj
et ainsi de suite.
Ces identités font connaître en même temps comment lesCquotients différentiels du second, du troisième,...,, ordre d^un déterminant peuvent s'exprimer au moyen des quotients différentiels partiels du premier ordre de ce déterminant.
5. Lorsque R est identiquement nul, il en est de même des déterminants partiels du système adjoint du 2 e , du 3 e ,. . . degré, puisqu'ils contiennent R en facteur (2). De l'identité
*g.i a ft*
(*) Jacobi, Det. t 10.
5d PREMIÈRE PARTIE, § VIII.
résultent les proportions
«/,.• : *f,k = <* g ,i : * g ,i, */,i : * gti = * ftk : * g>k ,
Si, en particulier, les éléments du système donné sont tels, que l'on ait a kfi = dz a />t , alors, dans l'hypothèse de R identiquement nul, on a aussi
ei par suite
Delà résulte la proportion
«•m :•«/,» : «1,3 : . . . = V«î7t : v^T» • v^.s • • • • » ce qui fait voir, d'une part, que les rapports «/,i : *t,t : a/,3 :. ••
sont indépendants de i, et d'autre part que le signe de l'un de ces radicaux détermine les signes de tous les autres.
§ VIII. — Du déterminant d'un système dans léguer les
éléments correspondants a^ et a ifi sont égaux efde
signes contraires (**).